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Actualités - Chronologie

Bizarre Dona Carmo, 129 ans

La femme que les Brésiliens considéraient comme étant la doyenne de la planète, Maria do Carmo Jeronimo, âgée de 129 ans, est décédée à Itajuba (État de Minas Gerais, sud-est). Maria Jeronimo était née en 1871, selon des documents en sa possession, soit à peine six mois avant la promulgation de la loi brésilienne rendant leur liberté aux descendants d’esclaves. À ce titre, elle était considérée au Brésil comme la dernière survivante d’une époque révolue. «Dona Carmo», c’est ainsi qu’on l’appelait, a vécu comme une esclave jusqu’à l’âge de 17 ans. Il a fallu qu’elle attende l’âge honorable de 90 ans pour quitter sa petite ville de Itajuba, dans l’État de Minas Gerais. Trente-deux ans plus tard, elle a réalisé son plus grand rêve : laisser son regard se promener sur l’océan, qu’elle n’avait jamais vu. C’était à Copacabana, un voyage devenu possible grâce au soutien du maire de sa ville et de son homologue de Copacabana. Elle a gloussé en s’apercevant... que l’eau marine était salée.
La femme que les Brésiliens considéraient comme étant la doyenne de la planète, Maria do Carmo Jeronimo, âgée de 129 ans, est décédée à Itajuba (État de Minas Gerais, sud-est). Maria Jeronimo était née en 1871, selon des documents en sa possession, soit à peine six mois avant la promulgation de la loi brésilienne rendant leur liberté aux descendants d’esclaves. À ce titre, elle était considérée au Brésil comme la dernière survivante d’une époque révolue. «Dona Carmo», c’est ainsi qu’on l’appelait, a vécu comme une esclave jusqu’à l’âge de 17 ans. Il a fallu qu’elle attende l’âge honorable de 90 ans pour quitter sa petite ville de Itajuba, dans l’État de Minas Gerais. Trente-deux ans plus tard, elle a réalisé son plus grand rêve : laisser son regard se promener sur l’océan,...