Rechercher
Rechercher

Actualités - Opinion

Charcuterie (pas) fine

Condamné à mort par le tribunal militaire en octobre 1999, «pour incitation à l’insurrection armée et trafic d’armes», Sultan Abou el-Aynaïn vit depuis, en véritable reclus dans le camp de Rachidiyé. Il estime que sa condamnation a un caractère purement politique, les autorités libanaises ne voulant en aucun cas, «tolérer l’émergence d’une forte personnalité pouvant servir de référence aux réfugiés palestiniens». Selon le responsable du Fateh et de l’OLP, le gouvernement libanais essaye, par tous les moyens, de contrecarrer la création d’un bureau de l’OLP au Liban, qui «risque de réunifier les rangs des Palestiniens».
Condamné à mort par le tribunal militaire en octobre 1999, «pour incitation à l’insurrection armée et trafic d’armes», Sultan Abou el-Aynaïn vit depuis, en véritable reclus dans le camp de Rachidiyé. Il estime que sa condamnation a un caractère purement politique, les autorités libanaises ne voulant en aucun cas, «tolérer l’émergence d’une forte personnalité pouvant servir de référence aux réfugiés palestiniens». Selon le responsable du Fateh et de l’OLP, le gouvernement libanais essaye, par tous les moyens, de contrecarrer la création d’un bureau de l’OLP au Liban, qui «risque de réunifier les rangs des Palestiniens».