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Actualités - Chronologie

Automobile General Motors n'a pas l'intention de démanteler Opel

Le géant américain de l’automobile General Motors n’a pas l’intention de démanteler sa filiale allemande Opel, a assuré au personnel le patron de GM Europe, Michael Burns, cité au style indirect par le quotidien Handelsblatt d’hier. Plusieurs centaines de salariés du groupe avaient défilé mardi à Rüsselsheim (ouest) pour exprimer leurs craintes face à un éventuel démantèlement de leur groupe suite à l’alliance de GM avec l’italien Fiat. M. Burns a profité de l’occasion pour défendre cette alliance qui, selon lui, permet aux deux groupes d’atteindre une part de marché de 20 %. «10 % sont trop peu pour garantir à long terme la sécurité des emplois, étant donné le processus de consolidation actuel dans l’industrie automobile», a-t-il déclaré. Le patron d’Opel Robert Hendry a également garanti au personnel que «les demandes des salariés (seront) pleinement prises en considération dans le processus de décision». Il a jugé que la marque Opel pouvait profiter de l’alliance prévue avec Fiat. M. Hendry a ajouté que le directoire d’Opel n’abandonnerait pas sa responsabilité pour toutes les décisions prises dans ce contexte. Aucun délai n’a non plus été évoqué pour l’issue des négociations. La nervosité des salariés a été suscitée notamment par une interview, il y a quelques jours, du président du comité d’entreprise de l’usine Opel de Bochum, Peter Jazczyk, selon qui la maison-mère aurait décidé de diviser l’entreprise en plusieurs parties. Deux divisions d’Opel, la finition de moteurs et celle de transmissions, doivent en effet être transférées dans des joint-ventures avec Fiat, dont Opel et le constructeur italien détiendront chacun la moitié, a indiqué le constructeur dans un communiqué. Selon le Financial Times Deutschland de mercredi, qui cite le vice-président du directoire d’Opel, Wolfgang Strinz, une telle opération correspondrait à la filialisation de grosses parties d’Opel et concernerait plus de 4 000 employés, selon le journal. Les représentants du personnel d’Opel redoutent que les conditions de travail et de rémunération ne se détériorent pour les salariés qui seront transférés dans les joint-ventures, et que des emplois ne soient perdus, souligne le journal, se basant sur les déclarations de membres du comité d’entreprise. «Tant que nous n’avons pas d’informations sur ce que sera la joint-venture, nous avons les pires craintes», a indiqué le vice-président du comité, Klaus Franz.
Le géant américain de l’automobile General Motors n’a pas l’intention de démanteler sa filiale allemande Opel, a assuré au personnel le patron de GM Europe, Michael Burns, cité au style indirect par le quotidien Handelsblatt d’hier. Plusieurs centaines de salariés du groupe avaient défilé mardi à Rüsselsheim (ouest) pour exprimer leurs craintes face à un éventuel démantèlement de leur groupe suite à l’alliance de GM avec l’italien Fiat. M. Burns a profité de l’occasion pour défendre cette alliance qui, selon lui, permet aux deux groupes d’atteindre une part de marché de 20 %. «10 % sont trop peu pour garantir à long terme la sécurité des emplois, étant donné le processus de consolidation actuel dans l’industrie automobile», a-t-il déclaré. Le patron d’Opel Robert Hendry a également garanti...