L’ancien président de la République Amine Gemayel a exprimé hier l’espoir que la mort du chef de l’État syrien Hafez el-Assad entraînerait des «changements vers le mieux» pour le Liban et pour les relations entre Beyrouth et Damas. «Déjà, du vivant du président Assad, il était question de certains changements, d’un changement de cap dans la politique syrienne, notamment au Liban», a-t-il déclaré sur la chaîne d’information française en continu LCI. «Diverses considérations d’ordre stratégique, diplomatique ou, surtout, économique, vont obliger la Syrie à alléger la rigueur de son système. Donc, pour le Liban, et en général pour les relations libano-syriennes, on est en droit d’espérer des changements vers le mieux». M. Gemayel n’exclut pas que le pouvoir syrien, «quelque peu déstabilisé» par la mort de son chef, donne un «tour de vis» supplémentaire dans un premier temps. «Mais je suis enclin à croire qu’à moyen terme, le Liban va en profiter, et je crois que ce sera un moyen pour la Syrie, elle-même aussi, d’asseoir ses relations avec le Liban sur autre chose que son armée, ses services de renseignements et la chape de plomb qu’elle nous a imposée», a-t-il ajouté. Pour l’ancien chef de l’État, Hafez el-Assad «n’était pas une personne ordinaire». «Sa disparition va laisser sûrement un grand vide dans le monde arabe en général et en Syrie en particulier. On a pu entrer en conflit avec lui, critiquer sa politique, mais on ne peut pas ne pas respecter l’homme et ses options nationales», a-t-il conclu.
L’ancien président de la République Amine Gemayel a exprimé hier l’espoir que la mort du chef de l’État syrien Hafez el-Assad entraînerait des «changements vers le mieux» pour le Liban et pour les relations entre Beyrouth et Damas. «Déjà, du vivant du président Assad, il était question de certains changements, d’un changement de cap dans la politique syrienne, notamment au Liban», a-t-il déclaré sur la chaîne d’information française en continu LCI. «Diverses considérations d’ordre stratégique, diplomatique ou, surtout, économique, vont obliger la Syrie à alléger la rigueur de son système. Donc, pour le Liban, et en général pour les relations libano-syriennes, on est en droit d’espérer des changements vers le mieux». M. Gemayel n’exclut pas que le pouvoir syrien, «quelque peu déstabilisé»...
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