Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Transferts Présentation de Gabriel Batistuta aux supporteurs de l'AS Rome

L’attaquant argentin Gabriel Batistuta, transfuge de la Fiorentina, nouvelle recrue de l’AS Rome, a été présenté officiellement, mardi, au stade olympique de Rome. Après une conférence de presse à l’intérieur des locaux de l’enceinte du Foro Italico, Batigol est descendu sur le terrain pour saluer son nouveau public de près 13 000 «tifosi» accourus dans le virage sud, exceptionnellement ouvert par le club romain. Pour l’occasion, l’Argentin a endossé le maillot «giallorosso» (jaune et rouge), qu’il a enlevé pour l’agiter comme un drapeau, s’attirant une grande ovation de la part des supporteurs présents, comme l’avait fait avant lui son illustre prédécesseur Diego Maradona, à Naples, en 1984. «Je m’efforcerai de vous remercier en mouillant ce maillot, jusqu’à la mort. Mes compagnons et moi donnerons tout ce que nous avons pour ce club. En vous voyant, j’ai envie de jouer immédiatement et de gagner», a t-il déclaré avant de quitter les lieux. Le populaire «Batigol», qui demeure à 31 ans l’un des tout premiers avant-centres du monde, avec 23 buts dans le Calcio cette saison, a signé un contrat de trois ans. Il a coûté au président du club romain, Franco Sensi, un peu plus de 36 millions d’euros, deuxième transfert le plus important dans l’histoire du Calcio, après celui de l’Italien Christian Vieri (46,5 millions d’euros) de la Lazio à l’Inter Milan, l’été dernier. Le départ de Batigol, après neuf saisons à la Fiorentina, semblait inévitable depuis trois semaines. Il n’a vraiment surpris personne en Italie où, avec un salaire officieux de 6 millions d’euros par an, il sera sans aucun doute le footballeur le mieux payé la saison prochaine. « J’ai demandé à être vendu » Au soir du dernier match de championnat italien, le 14 mai, Batistuta n’avait pas fait mystère de son intention de partir. «J’ai demandé à être vendu. J’ai été massacré cette saison et j’ai dû travailler dans des conditions très difficiles. Et ce n’est pas facile dans un endroit où il n’y a pas de soutien», avait affirmé Batistuta après la victoire sur Venise (3-0), pourtant synonyme de qualification à la Coupe de l’UEFA. En dehors de la Coupe d’Italie en 1996, Batistuta n’a obtenu aucun trophée important avec la Fiorentina, et il n’était plus disposé à croire aux promesses du club toscan et de son président Vittorio Cecchi Gori. Avant-centre classique, toujours présent dans la surface, à l’affût de tous les bons coups, Batistuta constituera un complément idéal pour les qualités de passeur de Francesco Totti. «Même quand nous étions adversaires, nous semblions déjà amis», avoue Batistuta «heureux à la pensée de l’avoir comme compagnon d’équipe». Son arrivée a déjà créé certains problèmes en raison de la concurrence des deux autres attaquants Marco Delvecchio et Vincenzo Montella. Ce dernier a demandé à M. Sensi d’être inscrit sur la liste des transferts mais s’est heurté au ferme refus du président qui a confirmé sa présence dans l’équipe : «Il est sous contrat et il restera donc à l’AS Rome», a précisé M. Sensi.
L’attaquant argentin Gabriel Batistuta, transfuge de la Fiorentina, nouvelle recrue de l’AS Rome, a été présenté officiellement, mardi, au stade olympique de Rome. Après une conférence de presse à l’intérieur des locaux de l’enceinte du Foro Italico, Batigol est descendu sur le terrain pour saluer son nouveau public de près 13 000 «tifosi» accourus dans le virage sud, exceptionnellement ouvert par le club romain. Pour l’occasion, l’Argentin a endossé le maillot «giallorosso» (jaune et rouge), qu’il a enlevé pour l’agiter comme un drapeau, s’attirant une grande ovation de la part des supporteurs présents, comme l’avait fait avant lui son illustre prédécesseur Diego Maradona, à Naples, en 1984. «Je m’efforcerai de vous remercier en mouillant ce maillot, jusqu’à la mort. Mes compagnons et moi...