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Actualités - Chronologie

Le stip-tease à l'étude

Becki Ross, un professeur de sociologie, a déclaré avoir reçu une bourse de 50 000 dollars canadiens (33 500 dollars américains) du gouvernement canadien pour financer son étude sur le travail et la vie des strip-teaseurs. Ce professeur de sociologie à l’université de Colombie-Britannique, âgée de 41 ans, a précisé que cet argent venait du Conseil canadien des sciences sociales et de la recherche humaine et qu’il allait lui permettre d’étudier pendant trois ans les strip-teaseurs. «Je suis fascinée par les danseurs érotiques, leurs conditions de travail et leur style de vie», a-t-elle déclaré, ajoutant qu’elle avait été «une spectatrice de séances de strip-tease pendant de nombreuses années». La danse érotique est une «forme d’art», a-t-elle ajouté, en espérant que son étude lui donnera matière à écrire un livre. «Comment ? Les strip-teaseurs ne sont pas assez “étudiés” comme ça ?», a commenté ironiquement le porte-parole de la fédération des contribuables canadiens, Mark Milke.
Becki Ross, un professeur de sociologie, a déclaré avoir reçu une bourse de 50 000 dollars canadiens (33 500 dollars américains) du gouvernement canadien pour financer son étude sur le travail et la vie des strip-teaseurs. Ce professeur de sociologie à l’université de Colombie-Britannique, âgée de 41 ans, a précisé que cet argent venait du Conseil canadien des sciences sociales et de la recherche humaine et qu’il allait lui permettre d’étudier pendant trois ans les strip-teaseurs. «Je suis fascinée par les danseurs érotiques, leurs conditions de travail et leur style de vie», a-t-elle déclaré, ajoutant qu’elle avait été «une spectatrice de séances de strip-tease pendant de nombreuses années». La danse érotique est une «forme d’art», a-t-elle ajouté, en espérant que son étude lui donnera matière...