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Actualités - Chronologie

Recherche Stratégies antidouleur

La nicotine agit contre la douleur. Son action analgésique est reconnue et admise médicalement. À l’unité de microbiologie moléculaire de l’Institut Pasteur (Paris), des recherches se poursuivent dans ce domaine afin d’identifier les récepteurs cérébraux intervenant dans cet effet antidouleur. Dans un article paru dans Nature, il y a un an, ils annoncèrent avoir entrepris de caractériser tous les récepteurs nicotiniques en cause. Cette nouvelle voie pourrait aboutir à de nouvelles thérapies contre la douleur, à l’aide de composants capables d’intervenir sur les cibles. Ces composés n’auraient pas les fâcheux effets secondaires de la morphine et des autres produits agissant sur les récepteurs des opiacés. Parallèlement, une équipe américaine a mis au point une méthode de thérapie génique agissant contre les douleurs chroniques chez le rat. Elle consiste à injecter le gène de la bêta-endorphine, un analgésique naturellement présent dans l’organisme, dans le liquide céphalo-rachidien, pour tenter d’empêcher les signaux douloureux avant qu’ils n’atteignent le cerveau.
La nicotine agit contre la douleur. Son action analgésique est reconnue et admise médicalement. À l’unité de microbiologie moléculaire de l’Institut Pasteur (Paris), des recherches se poursuivent dans ce domaine afin d’identifier les récepteurs cérébraux intervenant dans cet effet antidouleur. Dans un article paru dans Nature, il y a un an, ils annoncèrent avoir entrepris de caractériser tous les récepteurs nicotiniques en cause. Cette nouvelle voie pourrait aboutir à de nouvelles thérapies contre la douleur, à l’aide de composants capables d’intervenir sur les cibles. Ces composés n’auraient pas les fâcheux effets secondaires de la morphine et des autres produits agissant sur les récepteurs des opiacés. Parallèlement, une équipe américaine a mis au point une méthode de thérapie génique agissant contre...