Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

En bref France Nouveaux débats sur l'affaire du sang contaminé

La chambre d’accusation de la cour d’appel de Paris a commencé hier l’examen du dossier du sang contaminé pour décider d’un procès en correctionnelle, en assises ou d’un non-lieu. En mai 1999, le juge d’instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, appuyée par les victimes, avait souhaité le renvoi en cour d’assises de trente personnes, contre l’avis du parquet qui souhaitait un procès devant un tribunal correctionnel. Sont visés les anciens responsables de la transfusion, d’anciens hauts fonctionnaires de la Santé publique, des anciens conseillers ministériels (parmi lesquels l’actuel PDG de Renault, Louis Schweitzer) et des médecins. Ces trente personnes sont accusées d’avoir provoqué ou favorisé en 1985 la contamination par le virus du sida de plusieurs centaines de personnes, en laissant en circulation des produits sanguins contaminés, en les prescrivant ou en retardant l’entrée en vigueur du dépistage obligatoire des dons de sang. Les débats se tiennent à huis clos et doivent durer toute la semaine. L’arrêt sera ensuite mis en délibéré jusqu’à la rentrée.
La chambre d’accusation de la cour d’appel de Paris a commencé hier l’examen du dossier du sang contaminé pour décider d’un procès en correctionnelle, en assises ou d’un non-lieu. En mai 1999, le juge d’instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, appuyée par les victimes, avait souhaité le renvoi en cour d’assises de trente personnes, contre l’avis du parquet qui souhaitait un procès devant un tribunal correctionnel. Sont visés les anciens responsables de la transfusion, d’anciens hauts fonctionnaires de la Santé publique, des anciens conseillers ministériels (parmi lesquels l’actuel PDG de Renault, Louis Schweitzer) et des médecins. Ces trente personnes sont accusées d’avoir provoqué ou favorisé en 1985 la contamination par le virus du sida de plusieurs centaines de personnes, en laissant en circulation...