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Actualités - Chronologie

Avoir bon dos

Deux personnes sur trois souffrent de mal de dos : douleur lombaire, douleur dorsale, douleur cervicale... En général, la douleur disparaît au bout de deux jours pour réapparaître. L’important est d’éviter sa chronicité : le fait de s’installer en mal chronique. Contrairement à ce qu’on prêchait dans le passé, il faut éviter de s’aliter. Trois jours de repos allongé est un maximum à ne pas dépasser. Si la douleur est intense, on peut prolonger le délai durant cinq jours supplémentaires. Il est important de maintenir une activité minimale durant ces jours d’alitement et de reprendre une activité normale dès que la douleur disparaît. Le lit, en effet, favorise la fonte musculaire, aggravant ainsi la perte de mobilité et contribuant au maintien de la souffrance. Pour être efficace, le traitement à base d’antalgiques, anti-inflammatoires, myorelaxants, doit être initié dès l’apparition de la douleur, sans attendre qu’elle s’aggrave. Les médicaments s’utilisent durant de courtes durées. Les infiltrations (injections locales) soulagent rapidement. On en a recours dans les cas rebelles où on administre ainsi des corticoïdes (médicaments à base des dérivés de la cortisone). La kinésithérapie, l’ostéopathie, les massages complètent avantageusement le traitement des maux dorsaux. Rééducation en douceur La marche, la natation, certains mouvements de culture physique, des exercices de remusculation font partie de la rééducation proposée aux sujets ne répondant pas aux traitements usuels. Il s’agit alors d’un apprentissage de gestes qui ménagent dans la vie quotidienne la colonne vertébrale en évitant les causes susceptibles de déclencher une crise. Le recours aux prothèses La chirurgie réparatrice, réservée aux cas intraitables, a fait des progrès impressionnants. Les prothèses de disques vertébraux en font partie, et il en est de même pour le traitement de certaines hernies discales soignées par injection d’un produit extrait de la papaye. Mais mieux vaut prévenir le mal avant d’arriver à des stades extrêmes, nécessitant des traitements lourds et onéreux. Un mode de vie prenant en compte la relative vulnérabilité de cette échine vitale suffit, dans la grande majorité des cas, à éviter le mal de dos. Les activités quotidiennes impliquent souvent des gestes traumatisants. Il suffit d’en être conscient et d’user de certaines astuces pour limiter leurs dégâts. Bon à savoir – Soulever un poids : se placer près de l’objet, fléchir genoux et hanches en maintenant le dos droit. Soulever la charge en s’aidant d’une ou des deux mains. Remonter en rentrant le ventre et en serrant les muscles fessiers. – Se lever du lit : rouler sur le côté, baisser les jambes sur le bord du lit, s’aider des bras pour s’asseoir. Se lever, dos droit, en prenant appui de ses mains. – S’habiller : ne pas se baisser. Assis, monter les pieds vers soi pour enfiler chaussettes, bas ou collants. Même principe pour les pantalons. –Travailler assis : la chaise doit maintenir le bas du dos. Genoux au niveau des hanches. Pieds sur un repose-pieds. Face à l’ordinateur, les yeux doivent être à la hauteur de l’écran, les avant-bras parallèles au sol.
Deux personnes sur trois souffrent de mal de dos : douleur lombaire, douleur dorsale, douleur cervicale... En général, la douleur disparaît au bout de deux jours pour réapparaître. L’important est d’éviter sa chronicité : le fait de s’installer en mal chronique. Contrairement à ce qu’on prêchait dans le passé, il faut éviter de s’aliter. Trois jours de repos allongé est un maximum à ne pas dépasser. Si la douleur est intense, on peut prolonger le délai durant cinq jours supplémentaires. Il est important de maintenir une activité minimale durant ces jours d’alitement et de reprendre une activité normale dès que la douleur disparaît. Le lit, en effet, favorise la fonte musculaire, aggravant ainsi la perte de mobilité et contribuant au maintien de la souffrance. Pour être efficace, le traitement à base...