Il y a pèlerinage et pèlerinage. Lorsque des milliers de Libanais défilent à l’ancien centre de détention de Khiam, essayant de partager l’espace d’une visite guidée les souffrances de plusieurs milliers de leurs compatriotes, le moment est certes émouvant. Mais il devient unique lorsque Souha Béchara, qui a été incarcérée pendant onze ans dans cette prison, passant neuf ans dans une cellule individuelle d’un mètre et demi sur un mètre, revient sur les lieux pour se remémorer un enfer qui, sans doute, ne l’a plus jamais quittée. L’image est si forte qu’aucun mot ne parvient à la décrire et Souha Béchara, la vaillante, préfère le silence.
Il y a pèlerinage et pèlerinage. Lorsque des milliers de Libanais défilent à l’ancien centre de détention de Khiam, essayant de partager l’espace d’une visite guidée les souffrances de plusieurs milliers de leurs compatriotes, le moment est certes émouvant. Mais il devient unique lorsque Souha Béchara, qui a été incarcérée pendant onze ans dans cette prison, passant neuf ans dans une cellule individuelle d’un mètre et demi sur un mètre, revient sur les lieux pour se remémorer un enfer qui, sans doute, ne l’a plus jamais quittée. L’image est si forte qu’aucun mot ne parvient à la décrire et Souha Béchara, la vaillante, préfère le silence.
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