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Actualités - Chronologie

Nouveau-nés otages

Deux nouveau-nés sont retenus «en otages» dans une clinique privée du Caire en attendant que leur père puisse payer les soins médicaux fournis par l’établissement, qui atteignent 12 000 livres égyptiennes (3 500 dollars), selon l’hebdomadaire Al-Osboue (La semaine). La clinique a refusé de remettre à Ahmed Sayyed, un ouvrier du quartier populaire de Marg (nord du Caire), ses enfants, les jumeaux Haguer et Sayyed, nés prématurément le 6 avril, tant qu’il n’a pas remboursé les frais, qui sont passés de 500 à 6 000 livres égyptiennes en raison du placement des nouveau-nés en couveuse. Les frais ont ensuite doublé pour atteindre 12 000 livres à cause du retard de paiement. Le père, qui n’avait pas été consulté sur les soins à donner aux bébés et qui affirme ne pas avoir la somme réclamée, s’est adressé au bureau gouvernemental de la santé qui lui a conseillé, selon le journal, «d’enlever discrètement ses enfants». L’assurance-maladie en Égypte ne couvre que les soins dispensés dans des hôpitaux publics. Cette famille s’était adressée à un établissement privé du fait de l’urgence présentée par l’accouchement de sa femme.
Deux nouveau-nés sont retenus «en otages» dans une clinique privée du Caire en attendant que leur père puisse payer les soins médicaux fournis par l’établissement, qui atteignent 12 000 livres égyptiennes (3 500 dollars), selon l’hebdomadaire Al-Osboue (La semaine). La clinique a refusé de remettre à Ahmed Sayyed, un ouvrier du quartier populaire de Marg (nord du Caire), ses enfants, les jumeaux Haguer et Sayyed, nés prématurément le 6 avril, tant qu’il n’a pas remboursé les frais, qui sont passés de 500 à 6 000 livres égyptiennes en raison du placement des nouveau-nés en couveuse. Les frais ont ensuite doublé pour atteindre 12 000 livres à cause du retard de paiement. Le père, qui n’avait pas été consulté sur les soins à donner aux bébés et qui affirme ne pas avoir la somme réclamée, s’est...