Cambodge Phnom Penh décroche 548 millions de dollars d'aides internationales
le 29 mai 2000 à 00h00
Les grands pays bailleurs de fonds ont accordé au Cambodge une aide de 548 millions de dollars pour l’année à venir, conditionnée par la mise en œuvre des réformes exigées, notamment en matière de lutte contre la corruption, lors d’un sommet organisé par la Banque mondiale à Paris. «Le sentiment général était à l’optimisme prudent. Les délégués ont été satisfaits de voir que la plupart des réformes promises (lors du précédant sommet des bailleurs de fonds en 1999 à Tokyo) étaient en bonne voie», a déclaré lors d’une conférence de presse Mme Ngozi Okonjo-Iweala, directrice en charge du Cambodge à la Banque mondiale, qui présidait la réunion, à laquelle participait également le FMI. Mais, a-t-elle averti, le consensus est «qu’il reste beaucoup à faire», notamment pour renforcer le système judiciaire et lutter contre la corruption. Plusieurs donateurs ont mis l’accent sur la question des droits de l’homme et sur la nécessité d’un accord pour juger les anciens dirigeants khmers rouges. Le versement de l’aide sera conditionné «par la capacité du gouvernement cambodgien à appliquer les réformes demandées», ont prévenu les bailleurs de fonds. Mais les aides accordées sont finalement supérieures aux 500 millions de dollars que souhaitait le Premier ministre cambodgien Hun Sen, qui dirigeait personnellement à Paris la délégation de Phnom Penh. Dans son discours d’ouverture de la réunion jeudi, il s’était à nouveau engagé personnellement en faveur de la lutte contre la corruption et envers les réformes économiques. Il avait également réclamé des fonds pour mener à bien la réduction des forces armées de 130 000 à 100 000 hommes et pour la lutte contre la déforestation sauvage.
Les grands pays bailleurs de fonds ont accordé au Cambodge une aide de 548 millions de dollars pour l’année à venir, conditionnée par la mise en œuvre des réformes exigées, notamment en matière de lutte contre la corruption, lors d’un sommet organisé par la Banque mondiale à Paris. «Le sentiment général était à l’optimisme prudent. Les délégués ont été satisfaits de voir que la plupart des réformes promises (lors du précédant sommet des bailleurs de fonds en 1999 à Tokyo) étaient en bonne voie», a déclaré lors d’une conférence de presse Mme Ngozi Okonjo-Iweala, directrice en charge du Cambodge à la Banque mondiale, qui présidait la réunion, à laquelle participait également le FMI. Mais, a-t-elle averti, le consensus est «qu’il reste beaucoup à faire», notamment pour renforcer le système...
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