Hillary Clinton favorable au retour des frises du Parthénon
le 25 mai 2000 à 00h00
La première dame des États-Unis, Hillary Clinton, s’est déclarée récemment favorable à la restitution à la Grèce des frises du Parthénon exposées au British Museum, mais elle «n’exprimait pas une position officielle», a indiqué mardi l’une de ses porte-parole, Lissa Muscatine. Au cours d’une récente réunion électorale devant des membres de la communauté gréco-américaine new-yorkaise, Mme Clinton qui fait campagne pour l’un des deux postes de sénateur de l’État de New York, a repris les propos que le président Clinton avait tenu en novembre dernier sur ce sujet lors de sa visite officielle à Athènes. «Mais elle n’a fait que lui faire écho, sans prendre de position officielle. Les États-Unis n’ont pas de position officielle sur ce point», a déclaré Mme Muscatine. «Si cela ne dépendait que de moi, je vous les rendrais immédiatement» avait déclaré M. Clinton en recevant une pétition pour le retour des frises datant du Ve siècle avant JC, dont s’était emparé au début du XIXe siècle l’ambassadeur britannique à Constantinople, Lord Elgin. Le ministre grec des Affaires étrangères, Georges Papandréou, doit s’adresser le 5 juin à la Chambre des communes pour demander le retour des frises, selon un responsable grec. La Grèce avait déposé le 9 mars un mémorandum auprès de la commission parlementaire britannique.
La première dame des États-Unis, Hillary Clinton, s’est déclarée récemment favorable à la restitution à la Grèce des frises du Parthénon exposées au British Museum, mais elle «n’exprimait pas une position officielle», a indiqué mardi l’une de ses porte-parole, Lissa Muscatine. Au cours d’une récente réunion électorale devant des membres de la communauté gréco-américaine new-yorkaise, Mme Clinton qui fait campagne pour l’un des deux postes de sénateur de l’État de New York, a repris les propos que le président Clinton avait tenu en novembre dernier sur ce sujet lors de sa visite officielle à Athènes. «Mais elle n’a fait que lui faire écho, sans prendre de position officielle. Les États-Unis n’ont pas de position officielle sur ce point», a déclaré Mme Muscatine. «Si cela ne dépendait que de...
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