La star du pop latino Enrique Iglesias a porté plainte contre son ancienne maison de disques, Fonovisa, à laquelle il reproche de ne pas lui avoir versé quelque trois millions de dollars tirés de la vente de ses albums. La nouvelle maison de disques d’Iglesias, Interscope Records, s’est joint à la plainte, en estimant que Fonovisa violait les droits de propriété intellectuelle du chanteur, avec la reproduction du tube Bailamos sur deux compilations parues récemment. «Mon client n’a rien contre Fonovisa», a souligné l’avocat, Zia Modabber. «Il aime beaucoup de gens avec lesquels il a travaillé mais il a bien réussi et gagné beaucoup d’argent. Il est tout simplement juste qu’elle lui paye ce qui lui revient», a-t-il ajouté
La star du pop latino Enrique Iglesias a porté plainte contre son ancienne maison de disques, Fonovisa, à laquelle il reproche de ne pas lui avoir versé quelque trois millions de dollars tirés de la vente de ses albums. La nouvelle maison de disques d’Iglesias, Interscope Records, s’est joint à la plainte, en estimant que Fonovisa violait les droits de propriété intellectuelle du chanteur, avec la reproduction du tube Bailamos sur deux compilations parues récemment. «Mon client n’a rien contre Fonovisa», a souligné l’avocat, Zia Modabber. «Il aime beaucoup de gens avec lesquels il a travaillé mais il a bien réussi et gagné beaucoup d’argent. Il est tout simplement juste qu’elle lui paye ce qui lui revient», a-t-il ajouté
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