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Actualités - Chronologie

Voile - Lorient-Saint-Barth Retour des Bretons et du soleil

Eric Drouglazet et Sébastien Josse sur Carven Crealine ont pris confortablement les commandes de la transat en double Ag2r entre Lorient et Saint-Barthélémy. Les vainqueurs du prologue à Lorient possèdent cinq milles d’avance sur Jérémie Beyou et Pascal Bidégorry (Volkswagen), les vainqueurs de la première étape. Ces derniers ont remporté le trophée Ag2r – récompensant l’équipage le plus rapide sur 24 heures –, pour avoir parcouru 212 milles (environ 390 km). Six jours après le départ de la deuxième étape, vendredi dernier à Madère, on retrouve dans le peloton de tête les abonnés du centre d’entraînement de Port-la-Foret (Finistère), spécialistes de la série Figaro – Bénéteau (NDLR : monocoque de 9,14 m). Après avoir vécu une première étape très difficile entre Lorient et Madère et un début de deuxième étape encore très humide, les 30 équipages encore en course ont pu apprécier le retour du soleil et de conditions plus clémentes. Même si ce n’est pas encore un régime d’alizés, le vent portant de 20 nœuds a permis aux navigateurs d’envoyer le fameux spinnaker (ndlr : grand voile ronde d’avant portée par vent arrière). «Nous avons envoyé le spi avant le lever du jour. Les grains sont de plus en plus rares. Côté vitesse, nous fonçons encore un peu plus. Nous venons de faire des surfs à presque quinze noeuds», a commenté Gildas Morvan associé à Bertrand de Broc sur Cercle Vert. Pointés en cinquième position, Morvan et de Broc font partie, comme le reste du groupe de tête, des partisans de la route nord et ont été les premiers à bénéficier de la bascule du vent. «Nous avons pas mal manœuvré cette nuit et avons pris un peu de retard par rapport aux leaders du fait de quelques hésitations sur le choix des voiles. Nous nous sommes cherchés un peu trop, c’est l’avantage des ténors de la série qui n’ont plus besoin de cogiter sur les voiles. Désormais, c’est tranquille. Damian (ndlr : l’Irlandais Damian Foxall) est déchaîné à la barre et nous filons à 9 noeuds», a raconte Franck Proffit (Jacques Vabre), leader mardi et actuellement en sixième position. Les « Sudistes » se posent des questions Alors que Saint-Barth se trouve encore à quelque 1 800 milles des concurrents de la 5e Lorient-Saint Barth, les tenants de l’option nord, sous spi, se frottent les mains tandis que les «Sudistes» angoissent. Eric Drouglazet (Crealine et Carven), Pascal Bidegorry (Volkswagen Castrol), Gildas Morvan (Cercle vert) et tous les Figaro qui font route au nord, au plus près de la ligne directe, ont pu envoyer leur spi dans la nuit et comptent enfin avec un vent stable. Plus au sud, ceux qui, comme Philippe Poupon (Fleury Michon) ont choisi d’aller chercher les alizées, quitte à allonger un peu le parcours, n’ont pas été payés de retour. Contacté à la radio, il a déclaré : «On attend de mettre le spi. Cela ne devrait pas tarder». Visiblement, il n’avait pas idée de ce qui se passait sur l’eau même s’il avait l’air de douter de ce qui se tramait. «Pour l’instant, au niveau du classement, ce n’est pas payant. De toute façon, quoi qu’il arrive, c’est une option à long terme. Et c’est une stratégie que l’on a choisie en toute connaissance de cause. Sinon à bord, tout va bien, à l’image de la main de Florence (ndlr : Arthaud)». Erwan Tabarly et son père Patrick (Armor Lux), qui ont pris la même option pour essayer de refaire le retard accumulé, sont dans le même cas, mais «espère avoir des conditions de vent optimales». Mini Transat entre le Canada et la France MM. Martin Cauchon, Ministre du Revenu national et secrétaire d’État responsable du développement économique du Canada, et Jacques Chouinard, président du Challenge Saguenay 2000, ont présenté mercredi à Paris, la Transat 6,50 Saguenay – Les Sables-d’Olonne dont le départ sera donné le 1er juillet, a indiqué le service de presse de l’ambassade du Canada en France. Cette course à la voile et en double se déroulera en deux temps. Au départ de Chicoutimi, sur le fjord du Saguenay, les navigateurs descendront sur une centaine de kilomètres pour rejoindre le Saint-Laurent, gagner la haute mer en doublant le cap Breton et toucher le port de Halifax. Après l’escale de Halifax, les bateaux se lanceront dans la traversée de l’Atlantique jusqu’au port vendéen des Sables-d’Olonne. En l’absence de constructeurs de bateau de ce type, la classe Mini-Transat n’a pas la même audience au Canada qu’en Europe. De plus, l’obligation de satisfaire à un parcours de qualification imposant (une traversée de l’Atlantique en solitaire) éloigne les Canadiens de cette spécialité. Avec cette mini-transat, que les organisateurs voudraient faire courir tous les deux ans, les choses évoluent et parmi les quinze équipages il y en aura un du Saguenay, avec René Lavoie et Ghyslain Grandisson.
Eric Drouglazet et Sébastien Josse sur Carven Crealine ont pris confortablement les commandes de la transat en double Ag2r entre Lorient et Saint-Barthélémy. Les vainqueurs du prologue à Lorient possèdent cinq milles d’avance sur Jérémie Beyou et Pascal Bidégorry (Volkswagen), les vainqueurs de la première étape. Ces derniers ont remporté le trophée Ag2r – récompensant l’équipage le plus rapide sur 24 heures –, pour avoir parcouru 212 milles (environ 390 km). Six jours après le départ de la deuxième étape, vendredi dernier à Madère, on retrouve dans le peloton de tête les abonnés du centre d’entraînement de Port-la-Foret (Finistère), spécialistes de la série Figaro – Bénéteau (NDLR : monocoque de 9,14 m). Après avoir vécu une première étape très difficile entre Lorient et Madère et un début...