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Actualités - Chronologie

En bref Japon Obuchi aurait refusé une hospitalisation immédiate

L’ex-Premier ministre japonais Keizo Obuchi, dans le coma depuis un mois suite à une embolie cérébrale, a refusé une hospitalisation immédiate qui aurait permis aux médecins de lui administrer un traitement spécial. M. Obuchi a commencé à se plaindre d’engourdissements dans les mains et les pieds le 1er avril et son médecin personnel est arrivé à la résidence du chef du gouvernement 30 minutes plus tard, selon le Mainichi Shimbun. À 1h00 du matin, le 2 avril, le neurologue Yoshikuni Mizuno a été alerté et placé en attente de l’arrivée de M. Obuchi qui n’a été admis à l’hôpital que vers 1h20. Selon des sources non identifiées citées par le Mainichi, il s’est donc passé plus de deux heures entre les premiers symptômes et l’hospitalisation de M. Obuchi, qui sont cruciales pour l’administration d’un traitement empêchant l’embolie de se propager. «Le médecin qui s’est rendu à la résidence a tenté de le persuader (d’aller à l’hôpital) mais lui et sa famille ont hésité», a indiqué au Mainichi une source de l’hôpital Juntendo, que M. Obuchi n’a pas quitté depuis son attaque.
L’ex-Premier ministre japonais Keizo Obuchi, dans le coma depuis un mois suite à une embolie cérébrale, a refusé une hospitalisation immédiate qui aurait permis aux médecins de lui administrer un traitement spécial. M. Obuchi a commencé à se plaindre d’engourdissements dans les mains et les pieds le 1er avril et son médecin personnel est arrivé à la résidence du chef du gouvernement 30 minutes plus tard, selon le Mainichi Shimbun. À 1h00 du matin, le 2 avril, le neurologue Yoshikuni Mizuno a été alerté et placé en attente de l’arrivée de M. Obuchi qui n’a été admis à l’hôpital que vers 1h20. Selon des sources non identifiées citées par le Mainichi, il s’est donc passé plus de deux heures entre les premiers symptômes et l’hospitalisation de M. Obuchi, qui sont cruciales pour l’administration...