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Actualités - Chronologie

Cyclisme - Grand Prix de Francfort Victoire de l'Allemand Kai Hundertmarck

L’Allemand Kai Hundertmarck a remporté le 39e Grand Prix cycliste de Francfort, signant ainsi la 19e victoire de la saison de son équipe Deutsche Telekom et le plus grand succès de sa carrière. Hundertmarck, 31 ans, l’a emporté en 5 heures 01 minute et 08 secondes à l’issue des 206,1 km d’un circuit en boucle dans la métropole de l’ouest de l’Allemagne. Il devance de 18 secondes l’Italien Matteo Tosatto et son compatriote et coéquipier Jens Heppner. Le trio de tête s’est échappé après les trente premiers kilomètres. Mais à 20 kilomètres de l’arrivée, les trois hommes, mal renseignés par les policiers, s’engageaient sur une mauvaise route et se retrouvaient bloqués par des véhicules en stationnement. Cette erreur ne parvenait pas à faire fondre totalement leur avance et, à cinq kilomètres de l’arrivée, Hundertmarck prenait une légére avance sur ses compagnons d’échappée qu’il parvenait à conserver jusqu’au bout. Son coéquipier Erik Zabel, vainqueur de neuf épreuves cette saison, a, lui, terminé au 29e rang. Classement du Grand Prix de Francfort : 1. Kai Hundertmarck (All/Deutsche Telekom), les 206,1 km en 5 h 01’08’’ 2. Matteo Tosatto (Ita) à 18’’ 3. Jens Heppner (All) m.t. 4. Bert Grabsch (All) 1’20’’ 5. Alexander Scheffr (Kzk) m.t. 6. Maarten den Bakker (PBS) m.t. Ruban Granitier Breton : victoire finale de Locatelli Martial Locatelli (Jean Floc’h-Mantes) a remporté à Broons (Côtes d’Armor) la 34e édition du Ruban Granitier Breton, à l’issue de la 8e et dernière étape disputée sur deux parcours. Locatelli, victorieux mercredi de la 2e étape à Batz-sur-Mer (Loire-Atlantique), avait endossé le maillot blanc de leader. Il remporte sa deuxième victoire de la saison après celle de Verdun-Bar-Le-Duc. Locatelli s’est contenté de surveiller son principal rival, le Nérlandais Denis Heij. Le coureur de l’équipe Jean Floc’h Mantes a laissé la première demi-étape, courue sur 99 km entre Plumélec (Morbihan) et Plélan-le-Petit, à Franck Laurance (Bretagne), qui a réglé un sprint massif. La dernière victoire de cette édition 2000 est revenue à Anthony Testa (CC Nogent-sur-Oise), qui s’est imposé détaché après 86 km de course entre Plélan-le-Petit et Broons. Jeannie Longo, favorable à la créatine Jeannie Longo a récemment témoigné devant la justice à propos de la créatine, substance à l’origine de nombreuses polémiques en France. «J’y suis allée par solidarité. Vitall (l’un de ses sponsors) était en procès à propos de la créatine. Ils ont d’ailleurs gagné leur procès», a expliqué à l’AFP la championne française, qui a toujours apporté grand soin à son alimentation, souvent issue de la filière bio. «On peut manger très bien, de façon saine, cela n’empêche pas les compléments, les suppléments en vitamines», a estimé la Grenobloise. Interrogée sur l’approximation faite à plusieurs reprises entre créatine et produit dopant, Jeannie Longo a réagi vigoureusement : «La créatine n’est pas un produit dopant. Cela a été affirmé par le Pr Gallien, qui est le responsable de la commission médicale du CNOSF (Comité national olympique et sportif français). Il l’a répété plusieurs fois, la créatine n’est pas un produit dopant». « Le public m’a décomplexée » C’est officiel, Jeannie Longo, championne olympique sur route à Atlanta, a l’intention de défendre son titre en septembre prochain à Sydney. À 41 ans et six mois, la championne française la plus titrée a expliqué à l’AFP avoir retrouvé toute sa motivation grâce aux encouragements du public : «À chaque fois que je cours, les gens trouvent extraordinaire que je sois encore là et, du coup, cela m’a remis dans la course». Longtemps hésitante, la Grenobloise s’est décidée à tout faire pour participer une cinquième fois aux Jeux olympiques. Elle a participé à toutes les olympiades depuis que son sport est inscrit au programme des JO, même si elle a dû attendre Atlanta 1996 pour décrocher l’or après une incroyable série de mésaventures pour celle qui fut l’incontestable numéro un mondiale pendant plus d’une décennie. Septième du Trophée des Grimpeurs, dimanche dernier, dans la région parisienne, Jeannie Longo a gardé une formidable popularité auprès du public. Elle a répondu aux questions de l’AFP à l’orée d’une saison qu’elle aborde l’esprit serein et le cœur en fête : Quelles raisons vous ont poussée à continuer ? «Jusqu’à l’année dernière, j’étais un peu complexée par mon âge. Je me disais “qu’est-ce que tu fais là encore, tu devrais peut-être arrêter”. Maintenant, j’ai pris les choses avec philosophie, je suis mieux dans ma tête. Entendre tous les témoignages de gens qui me disent “c’est super de continuer”, cela m’encourage. Cela dit sans prétention, à chaque fois, les gens trouvent extraordinaire que je sois encore là et, du coup, cela m’a remis dans la course». Vous estimez-vous capable de jouer le titre à Sydney ? «Je ne sais pas si c’est jouable. L’an dernier, je suis allée courir une course de Coupe du monde à Sydney. Je suis allée sur les rues du parcours. D’après ce que je sais, le circuit a plusieurs côtes. Cela va être un peu comme à Atlanta en pleine ville, avec des rues qui montent. Sur une centaine de kilomètres, la répétition sera usante». Songez-vous davantage au titre du contre-la-montre qui vous a échappé à Atlanta (2e) ? «Je pense aux deux. Si je suis en forme, j’aurai autant de chances dans une course que dans l’autre. La concurrence est extrêmement vive. Cela ne peut être facile mais, bon, ce ne serait pas marrant si c’était facile». L’inverse des start-up Que ferez-vous jusqu’à Sydney ? «Je vais bientôt partir aux États-Unis et, début juin, je ferai le Hewlett-Packard Challenge que j’ai gagné l’an dernier. Il y a ensuite le Championnat de France, contre-la-montre et route, même s’il va être dur de bien figurer. Le circuit doit être pratiquement plat. À la mi-juillet, je vais quand même rester autour de la maison. On réattaquera en août. Mais on n’a pas encore pris de décision pour savoir comment gérer le décalage horaire et les 21 heures d’avion pour être au plus proche des sites australiens». Quel plaisir avez-vous à continuer la compétition ? «J’ai encore le niveau et, pour le public, je crois que je représente quelque chose. J’ai toujours besoin d’être utile, je suis le contraire d’une égoïste malgré la réputation qu’on a voulu me faire un temps. Si je peux porter un message, cela me fait plaisir». Quel est ce message ? «(Longue réflexion). Il faut s’accrocher dans l’existence et on peut s’exprimer à tous les âges. Actuellement, on stresse les jeunes, on leur dit que la vie s’arrête vite, qu’ils n’ont plus le temps. C’est un paradoxe alors qu’en même temps, on prolonge la vie des gens. Moi, à plus de quarante ans, j’ai encore des objectifs. Je suis l’inverse des start-up, je serai plutôt keep-on !».
L’Allemand Kai Hundertmarck a remporté le 39e Grand Prix cycliste de Francfort, signant ainsi la 19e victoire de la saison de son équipe Deutsche Telekom et le plus grand succès de sa carrière. Hundertmarck, 31 ans, l’a emporté en 5 heures 01 minute et 08 secondes à l’issue des 206,1 km d’un circuit en boucle dans la métropole de l’ouest de l’Allemagne. Il devance de 18 secondes l’Italien Matteo Tosatto et son compatriote et coéquipier Jens Heppner. Le trio de tête s’est échappé après les trente premiers kilomètres. Mais à 20 kilomètres de l’arrivée, les trois hommes, mal renseignés par les policiers, s’engageaient sur une mauvaise route et se retrouvaient bloqués par des véhicules en stationnement. Cette erreur ne parvenait pas à faire fondre totalement leur avance et, à cinq kilomètres de...