Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Trois hypothèses pour BMW

Trois scénarios se dessinent mais qui risquent d’augmenter le coût de l’aventure Rover chiffrée jusqu’alors par BMW à 4,6 milliards euros. Première hypothèse : «La contre-offre de Phœnix a encore des chances d’aboutir maintenant que BMW s’est donné un mois de plus», estime Christine Berg, analyste à la DG Bank, même si dans son communiqué confirmant la rupture des négociations, BMW ne fait pas directement référence à Phœnix. L’ouverture de négociations avec le consortium a certes pour l’instant achoppé sur «les garanties financières», comme apparemment avec Alchemy. Mais «Phœnix a le soutien du gouvernement britannique ce qui pourrait l’aider à trouver un appui financier», souligne Mme Berg. Sans alternative face au consortium soutenu par la Grande-Bretagne, BMW va sans doute devoir lui faire plus de concessions financières que prévu. En outre, «il reste encore à régler le problème de la Mini, que Phœnix voudrait acheter». Mais c’est aussi la seule marque de Rover Car que BMW veut garder, ajoute Mme Berg. À moins que le constructeur ne décide de fermer les usines Rover et supprime d’emblée plus de 30 000 emplois en Grande-Bretagne, selon les analystes. Là encore BMW le payerait cher, en terme de coûts et d’image et donc de ventes. «La Grande-Bretagne est le second marché de BMW en terme de ventes, si les Britanniques se mettent à boycotter les conséquences seront lourdes», souligne Mme Berg. Dans ces conditions, l’actionnaire principal du groupe, la famille Quandt, qui depuis le début de la série noire Rover a toujours répété qu’elle ne vendrait pas, pourrait jeter l’éponge, selon certains analystes. D’autres estiment toutefois ce scénario peu probable à un moment où le cours de l’action est très bas.
Trois scénarios se dessinent mais qui risquent d’augmenter le coût de l’aventure Rover chiffrée jusqu’alors par BMW à 4,6 milliards euros. Première hypothèse : «La contre-offre de Phœnix a encore des chances d’aboutir maintenant que BMW s’est donné un mois de plus», estime Christine Berg, analyste à la DG Bank, même si dans son communiqué confirmant la rupture des négociations, BMW ne fait pas directement référence à Phœnix. L’ouverture de négociations avec le consortium a certes pour l’instant achoppé sur «les garanties financières», comme apparemment avec Alchemy. Mais «Phœnix a le soutien du gouvernement britannique ce qui pourrait l’aider à trouver un appui financier», souligne Mme Berg. Sans alternative face au consortium soutenu par la Grande-Bretagne, BMW va sans doute devoir lui faire...