Bertrand Delanoë, candidat socialiste à la mairie de Paris, a indiqué jeudi, de retour d’un séjour en Tunisie, qu’il avait «discuté fermement et nettement» avec des dirigeants tunisiens du cas du journaliste tunisien et militant des droits de l’homme Taoufik ben Brick. Correspondant du quotidien français La Croix et d’autres médias occidentaux, M. Ben Brick, 39 ans, est en grève de la faim, pour obtenir la restitution de son passeport. Il a entamé sa grève le 3 avril après avoir été interrogé pour la deuxième fois par un juge d’instruction sur deux de ses articles évoquant l’état des libertés en Tunisie, parus dans la presse étrangère. Bertrand Delanoë a précisé sur la radio Europe 1 qu’il n’avait pas été «en situation de le rencontrer». «J’ai été en situation de le défendre et je crois de manière efficace», a-t-il assuré. M. Ben Brick a été interrogé sur un article dans le quotidien suisse Le Courrier et repris par Courrier International dans lequel il s’exprimait sur le livre Notre ami Ben Ali des deux journalistes français Jean-Pierre Tuquoi et Nicolas Beau, très critique à l’égard du régime tunisien. Il a été interrogé également sur un article dans la Tribune de Genève parlant de la militante tunisienne des droits de l’homme Sihem Ben Sedrine, cofondatrice des éditions Aloès. En commençant son jeûne, le journaliste, qui est passible selon le code pénal tunisien de six ans de prison, avait indiqué qu’il entendait protester contre le «harcèlement» de sa famille, «l’interdiction d’écrire» sur la Tunisie et celles de circuler et de communiquer.
Bertrand Delanoë, candidat socialiste à la mairie de Paris, a indiqué jeudi, de retour d’un séjour en Tunisie, qu’il avait «discuté fermement et nettement» avec des dirigeants tunisiens du cas du journaliste tunisien et militant des droits de l’homme Taoufik ben Brick. Correspondant du quotidien français La Croix et d’autres médias occidentaux, M. Ben Brick, 39 ans, est en grève de la faim, pour obtenir la restitution de son passeport. Il a entamé sa grève le 3 avril après avoir été interrogé pour la deuxième fois par un juge d’instruction sur deux de ses articles évoquant l’état des libertés en Tunisie, parus dans la presse étrangère. Bertrand Delanoë a précisé sur la radio Europe 1 qu’il n’avait pas été «en situation de le rencontrer». «J’ai été en situation de le défendre et je crois...
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