La onzième conférence de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) a repris ses travaux hier lundi à Nairobi pour se pencher sur la question de l’éléphant, sans que les pays africains soient parvenus au préalable à un consensus sur la question du commerce de l’ivoire. Quatre pays d’Afrique australe (Botswana, Namibie, Zimbabwe, Afrique du Sud) souhaitent pouvoir écouler leurs stocks d’ivoire. Les trois premiers de ces pays avaient déjà obtenu, à Harare en 1997, l’autorisation de faire passer l’éléphant de leur zone de l’annexe I (commercialisation interdite) de la Convention à l’annexe II (commercialisation contrôlée). Rejoints par l’Afrique du Sud, ils présentent une nouvelle demande similaire, contrairement au Kenya, pays hôte de la conférence, et l’Inde qui exigent, avec le soutien des organisations non gouvernementales représentées à Nairobi, le retour à l’interdiction totale de toute commercialisation de l’ivoire. Les assouplissements obtenus à Harare en 1997 ont eu pour conséquence une reprise immédiate du braconnage un peu partout en Afrique, ainsi qu’en Asie.
La onzième conférence de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) a repris ses travaux hier lundi à Nairobi pour se pencher sur la question de l’éléphant, sans que les pays africains soient parvenus au préalable à un consensus sur la question du commerce de l’ivoire. Quatre pays d’Afrique australe (Botswana, Namibie, Zimbabwe, Afrique du Sud) souhaitent pouvoir écouler leurs stocks d’ivoire. Les trois premiers de ces pays avaient déjà obtenu, à Harare en 1997, l’autorisation de faire passer l’éléphant de leur zone de l’annexe I (commercialisation interdite) de la Convention à l’annexe II (commercialisation contrôlée). Rejoints par l’Afrique du Sud, ils présentent une nouvelle demande similaire, contrairement au Kenya, pays...
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