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Actualités - Chronologie

Un tempérament de gaffeur

Yoshiro Mori, l’homme décrit par certains comme ayant «le courage d’une puce et l’intelligence d’un requin», n’est pas avare de gaffes en tout genre. Voici un florilège de ces faux pas embarrassants les plus récents tel qu’il a été établi, hier, par le quotidien national Mainichi Shimbun : Le 13 janvier, Mori fait une tournée politique à la campagne. «Tous les paysans que je saluais depuis ma voiture s’enfermaient à double tour chez eux. J’ai cru que j’avais le sida», racontera-t-il lui-même. L’intéressé a, par la suite, présenté ses excuses. Le 27 février, Mori déclare à propos des problèmes de sécurité rencontrés aux États-Unis concernant le «bogue de l’an 2000»: «Quand les lumières s’éteignent, les assassins sortent toujours du bois. C’est ainsi dans ce type de société». Le 20 mars, Mori part en guerre contre les enseignants, dont il se met à dos les syndicats. «Ils n’enseignent plus le “Kimigayo” (l’hymne national) dans les écoles d’Okinawa. Les éducateurs sont sous la coupe des communistes et c’est la raison pour laquelle ils sont hostiles au gouvernement, de même que les deux journaux locaux, l’Okinawa Times et le Ryukyu Shimpo». Interrogé sur le côté gaffeur du nouveau chef de l’Exécutif, Yukio Hatoyama, opposant du Parti démocrate, a déclaré à la télévision : «Ses gaffes posent problème. À son nouveau poste, il aura intérêt à tourner sept fois sa langue dans sa bouche». Pour sa défense, l’ensemble de la classe politique japonaise est coutumière de gaffes et autres bévues en croyant à tort que les paroles prononcées, destinées à une audience purement intérieure, ne seront pas reprises à l’étranger.
Yoshiro Mori, l’homme décrit par certains comme ayant «le courage d’une puce et l’intelligence d’un requin», n’est pas avare de gaffes en tout genre. Voici un florilège de ces faux pas embarrassants les plus récents tel qu’il a été établi, hier, par le quotidien national Mainichi Shimbun : Le 13 janvier, Mori fait une tournée politique à la campagne. «Tous les paysans que je saluais depuis ma voiture s’enfermaient à double tour chez eux. J’ai cru que j’avais le sida», racontera-t-il lui-même. L’intéressé a, par la suite, présenté ses excuses. Le 27 février, Mori déclare à propos des problèmes de sécurité rencontrés aux États-Unis concernant le «bogue de l’an 2000»: «Quand les lumières s’éteignent, les assassins sortent toujours du bois. C’est ainsi dans ce type de société». Le...