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Actualités - Chronologie

Cholestérol et prédisposition génétique (photo)

Le cholestérol joue un rôle majeur dans la constitution des membranes cellulaires. Il participe également à la fabrication de nombreuses hormones, notamment les hormones sexuelles, et sert parallèlement à fixer la vitamine D. Il intervient également dans l’activité des glandes surrénales, la réabsorption du sodium par les reins et dans la digestion des graisses par l’intestin. Vingt à quarante pour cent du cholestérol de l’organisme proviennent de l’alimentation et sont captés au niveau de l’intestin grêle au cours de la digestion. Le reste est fabriqué par l’organisme lui-même. Lorsque s’installe un excès de cholestérol dans le sang (hypercholestérolémie) apparaissent les risques d’athérosclérose responsables de lésions artérielles graves. Il s’agit de la plus fréquente des maladies métaboliques, d’où les trois impératifs qui constituent une règle de prévention: modération maximale de l’apport journalier (300 mg), variété, équilibre. L’hypercholestérolémie familiale L’apport en cholestérol alimentaire ne devrait pas dépasser 300 milligrammes par jour en cas d’hypercholestérolémie. Il faudrait ainsi limiter l’apport en acides gras saturés (graisses animales, viande, œufs, laitages). En revanche, les acides gras polyinsaturés (huile de tournesol, maïs, pépin de raisin ou de coton), faisant baisser le cholestérol, ne sont pas à éviter, car leur action sur le «bon» cholestérol est bénéfique. L’huile d’olive et celle d’arachides ainsi que la viande maigre de porc se classent parmi les aliments dont l’action est positive dans la baisse du mauvais cholestérol. Un régime, toutefois, excluant totalement le cholestérol n’est recommandé que dans des cas particuliers. C’est-à-dire d’hypercholestérolémie pure ou d’hypercholestérolémie familiale. Dans de semblables cas (10 à 15% du chiffre général), l’organisme semble véritablement «gorgé» de cholestérol. Quand le facteur génétique se manifeste de manière flagrante, les médecins ont recours, à part à un régime très strict, aux traitements à base de résines ou de fibrates qui freinent sa synthèse. C’est là, cependant, des traitements à effets secondaires sérieux, surtout pour les fibrates. Par ailleurs, l’arrêt du traitement entraîne le rebondissement de la courbe du taux de cholestérol. Des recherches sont en cours dans le domaine de la génétique avec de grands espoirs de réussite. Car si chez les femmes, jusqu’à la ménopause, les hormones protectrices veillent à ce que les taux de cholestérol se maintiennent près de la normale, chez les hommes l’athérosclérose, conséquence des excès de cholestérolémie, fait des ravages.
Le cholestérol joue un rôle majeur dans la constitution des membranes cellulaires. Il participe également à la fabrication de nombreuses hormones, notamment les hormones sexuelles, et sert parallèlement à fixer la vitamine D. Il intervient également dans l’activité des glandes surrénales, la réabsorption du sodium par les reins et dans la digestion des graisses par l’intestin. Vingt à quarante pour cent du cholestérol de l’organisme proviennent de l’alimentation et sont captés au niveau de l’intestin grêle au cours de la digestion. Le reste est fabriqué par l’organisme lui-même. Lorsque s’installe un excès de cholestérol dans le sang (hypercholestérolémie) apparaissent les risques d’athérosclérose responsables de lésions artérielles graves. Il s’agit de la plus fréquente des maladies...