Perspective de paix : éventuelle exploitation de l'eau
le 04 avril 2000 à 00h00
Mettons Paris en bouteille... Si, dans une perspective de paix et d’une normalisation des relations entre les pays de la région, le Liban recevait les fonds nécessaires à la conservation de ses ressources hydrauliques et au stockage de 1,3 milliard de mètres cubes d’eau (actuellement perdus), pourrait-il éventuellement les exploiter en les vendant hors de ses propres frontières ? Sélim Sarraf, conseiller régional auprès de l’Organisations des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), souligne que «l’eau n’est pas une denrée comme les autres : quand un pays commence à vendre ses ressources hydrauliques il ne pourra plus s’arrêter». «Avant d’exploiter l’eau de la sorte, il est nécessaire de s’assurer de la réserve d’eau qui existe dans le pays», dit-il en ajoutant qu’il «faut également faire des prévisions, c’est-à-dire prévoir les besoins futurs du Liban». Et d’expliquer qu’il «est nécessaire de prendre en considération, par exemple, l’augmentation de la population et le développement économique (industrie, tourisme...); dans les années à venir, nos besoins en eau grandiront inévitablement». «De plus, pour ce genre de projet, il faut mettre en place l’infrastructure nécessaire», dit-il. Ce n’est que sur base d’études, d’estimations et de prévisions qu’un pays quelconque est capable d’évaluer son excédent en eau. Ensuite, à partir de cette étape, il peut envisager la vente de ses ressources hydrauliques. M. Sarraf estime que «le Liban ne pourrait pas exploiter son eau de cette manière; nos ressources hydrauliques couvrent nos propres besoins, mais le pays ne possède pas beaucoup d’eau en excès».
Mettons Paris en bouteille... Si, dans une perspective de paix et d’une normalisation des relations entre les pays de la région, le Liban recevait les fonds nécessaires à la conservation de ses ressources hydrauliques et au stockage de 1,3 milliard de mètres cubes d’eau (actuellement perdus), pourrait-il éventuellement les exploiter en les vendant hors de ses propres frontières ? Sélim Sarraf, conseiller régional auprès de l’Organisations des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), souligne que «l’eau n’est pas une denrée comme les autres : quand un pays commence à vendre ses ressources hydrauliques il ne pourra plus s’arrêter». «Avant d’exploiter l’eau de la sorte, il est nécessaire de s’assurer de la réserve d’eau qui existe dans le pays», dit-il en ajoutant qu’il «faut...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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