Les deux opérateurs libanais du cellulaire sont sur la même longueur d’onde. Quelques jours après Cellis, c’est à LibanCell de réitérer publiquement son souhait de passer d’un contrat de BOT à une licence, pour permettre le développement du réseau. D’autant que le Liban est l’un des pays qui s’est engagé le plus rapidement dans la voie de la téléphonie mobile, a rappelé Hussein Rifaï, PDG de LibanCell. L’accord de BOT a atteint ses limites, a-t-il plaidé. Il arrive bientôt à échéance et le nombre de lignes restantes est limité. «Attribuer des licences a plusieurs avantages, si le cadre réglementaire est modifié pour créer un environnement concurrentiel, si les prix sont libéralisés. Pour la société, c’est la possibilité d’aller en Bourse et un meilleur retour sur investissement. Pour l’État, ce sont des revenus plus importants et pour les consommateurs, une meilleure qualité de services à des prix moindres». Le gouvernement a intérêt à encourager ce secteur, a-t-il poursuivi. Les communications du portable représentent 3,4 % du PIB du pays et les Libanais ont une consommation très élevée, a-t-il poursuivi : elle est de 700 minutes par mois en moyenne, contre 150 minutes en Europe alors que 65 % du marché libanais sont composés de cartes prépayées. Avec 650 000 clients, les deux opérateurs libanais ont un taux de pénétration de 17 %, soit autant que le téléphone fixe, contre 2 % pour Internet. «Cette différence permettra au portable d’être l’un des moyens d’expansion d’Internet au Liban», estime M. Rifaï.
Les deux opérateurs libanais du cellulaire sont sur la même longueur d’onde. Quelques jours après Cellis, c’est à LibanCell de réitérer publiquement son souhait de passer d’un contrat de BOT à une licence, pour permettre le développement du réseau. D’autant que le Liban est l’un des pays qui s’est engagé le plus rapidement dans la voie de la téléphonie mobile, a rappelé Hussein Rifaï, PDG de LibanCell. L’accord de BOT a atteint ses limites, a-t-il plaidé. Il arrive bientôt à échéance et le nombre de lignes restantes est limité. «Attribuer des licences a plusieurs avantages, si le cadre réglementaire est modifié pour créer un environnement concurrentiel, si les prix sont libéralisés. Pour la société, c’est la possibilité d’aller en Bourse et un meilleur retour sur investissement. Pour...
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