Deux Organisations non gouvernementales, Amnesty International et Droits de l’homme et droits humanitaires (une ONG libanaise), ont été les premières à stigmatiser, parfois violemment, les deux condamnations à mort émises par le gouvernement libanais à l’encontre des deux criminels Fadi Merhech et Mohammad el-Hussein. Droits de l’homme et droits humanitaires, présidée par Waël Kheir, dans un communiqué publié hier, a réitéré les définitions du droit à la vie, «un droit inhérent et inaliénable, auquel personne ne doit ni ne peut porter atteinte», soulignant que les différentes démocraties sont de plus en plus unanimes dans leur souci de préserver ces droits et que le nombre de pays qui ont abrogé la peine de mort, ou qui ne l’appliquent pas, ne cesse de croître. «Les pays qui défendent la peine de mort sont ceux-là mêmes qui foulent la vie aux pieds, et ces derniers, à l’exception de quelques États des États-Unis, sont souvent régis par des gouvernements totalitaires», affirme le communiqué, qui rappelle que la peine de mort, «c’est un fait prouvé statistiquement», ne réduit en rien la criminalité. Selon Droits de l’homme et droits humanitaires, ce décret d’exécution est en totale contradiction avec ce qui prévaut actuellement dans le monde au niveau de l’application des peines : «Les gouvernements assument de plus en plus leurs responsabilités en s’employant à remettre dans le droit chemin les êtres humains qui en ont dévié». Enfin, regrettant que le précédent régime, à l’origine de douze exécutions, «ait terni la réputation du Liban», le communiqué exhorte l’État à revenir sur sa décision, et reprend à son compte la demande d’Amnesty International, qui a enjoint le Liban à souscrire à la résolution du 3 avril 1997 de l’Onu, celle-là même qui a réclamé de l’ensemble de ses membres d’abolir la peine de mort.
Deux Organisations non gouvernementales, Amnesty International et Droits de l’homme et droits humanitaires (une ONG libanaise), ont été les premières à stigmatiser, parfois violemment, les deux condamnations à mort émises par le gouvernement libanais à l’encontre des deux criminels Fadi Merhech et Mohammad el-Hussein. Droits de l’homme et droits humanitaires, présidée par Waël Kheir, dans un communiqué publié hier, a réitéré les définitions du droit à la vie, «un droit inhérent et inaliénable, auquel personne ne doit ni ne peut porter atteinte», soulignant que les différentes démocraties sont de plus en plus unanimes dans leur souci de préserver ces droits et que le nombre de pays qui ont abrogé la peine de mort, ou qui ne l’appliquent pas, ne cesse de croître. «Les pays qui défendent la peine de mort...
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