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Actualités - Conferences Et Seminaires

Conférence L. Manasseh à l'ESA Plaidoyer pour le commerce du luxe

C’est à l’occasion d’une visite à Beyrouth d’étudiants français de l’ESCP et du lancement du mastère en spécialisation marketing de l’École supérieure des affaires que M. Lutfallah Manasseh, PDG des établissements du même nom, a fait un exposé sur la situation du commerce du luxe au Liban. Dans son introduction, M. Manasseh a prononcé un plaidoyer en faveur de l’objet de luxe et de son commerce, soulignant que cette notion demeure attachée au domaine du rêve auquel tout un chacun souhaitait accéder. Pour le représentant libanais de marques prestigieuses, le commerce du luxe paraît s’adresser à une catégorie restreinte de consommateurs. Selon M. Manasseh, les récentes réglementations de l’importation ont contribué à altérer l’essor de l’économie libanaise et notamment, au niveau des ventes des produits de luxe. Pour lui, l’activité commerciale en général et d’importation en particulier, représentent pourtant, quelque 70 % de l’activité économique du pays. Dans ces conditions et au vu des augmentations des droits de douane, la place commerciale de Beyrouth est devenue l’une des plus chère au monde et risque d’être sérieusement concurrencée par les autres pays de la région. Par contre, l’effet escompté de l’augmentation des recettes fiscales (objectif de cette augmentation) s’est traduit pour exemple, en février 2000, par une baisse des recettes douanières de 11 millions de dollars et de 22 millions au niveau des recettes du port de Beyrouth. La maison Manasseh qui représente entre autres les marques Christofle, Lalique, Baccarat, entre autres, se porte bien. En effet, plus de 4,5 % du chiffre d’affaires de Christofle sont effectués au Liban, soit la 8e place sur quelque 67 représentations à travers le monde. Cette «pole position» conduit parfois les fabricants à tenir compte des désirs de la clientèle libanaise dans le choix des collections de couverts de table, en particulier. Selon M. Manasseh, le marché du luxe touche véritablement environ 50 000 consommateurs au Liban, mais n’exclut pas totalement le reste de la population qui achète, en masse, des cosmétiques ou de la petite bijouterie.
C’est à l’occasion d’une visite à Beyrouth d’étudiants français de l’ESCP et du lancement du mastère en spécialisation marketing de l’École supérieure des affaires que M. Lutfallah Manasseh, PDG des établissements du même nom, a fait un exposé sur la situation du commerce du luxe au Liban. Dans son introduction, M. Manasseh a prononcé un plaidoyer en faveur de l’objet de luxe et de son commerce, soulignant que cette notion demeure attachée au domaine du rêve auquel tout un chacun souhaitait accéder. Pour le représentant libanais de marques prestigieuses, le commerce du luxe paraît s’adresser à une catégorie restreinte de consommateurs. Selon M. Manasseh, les récentes réglementations de l’importation ont contribué à altérer l’essor de l’économie libanaise et notamment, au niveau des ventes...