Mal de tête, nausées, fièvre, douleur au ventre... Dans quelle mesure peut-on traiter ces maux sans avis médical préalable? Le processus douloureux est parfaitement connu: quelle que soit sa cause, la douleur est toujours le résultat de la stimulation des terminaisons nerveuses situées dans les viscères, les muscles, la peau, les articulations. Le message douloureux progresse de sa source jusqu’au cerveau par l’intermédiaire des voies sensitives. Là, il se transforme en sensation consciente dans la région du thalamus. Toute douleur mérite d’être calmée car elle ralentit, si maintenue, le processus de guérison. Dans cette intention, il importe de savoir avec précision à quel moment il convient d’intervenir. D’où la nécessité d’identifier médicalement le trouble qui l’occasionne. Une fois cette étape franchie, il importe de tout faire pour qu’elle disparaisse. À la longue, en effet, une souffrance inutile, vécue comme telle, aggrave la maladie, causant des troubles du sommeil, de l’irritabilité, de l’anxiété, de l’angoisse, aboutissant à la dépression. À l’instar de la douleur, la fièvre aussi, même si elle représente un mécanisme de défense contre l’infection, doit être traitée. Surtout lorsqu’elle est élevée. Car, alors, provocant malaises et vertiges ainsi que l’accélération du rythme cardiaque, elle augmente la transpiration au risque de déshydratation de l’organisme. Elle est susceptible de provoquer chez certains individus une véritable surexcitation et même un délire. Trois types d’antidotes Pour combattre efficacement fièvre et douleur, il existe trois types de médicaments: l’acide acétylsalicylique (l’aspirine), le paracétamol et l’ibuprofène. L’aspirine combat les douleurs banales et contribue à la baisse de la fièvre. Mais prise à grande dose (au-delà de 400 mg), elle peut entraîner des effets secondaires bien plus qu’indésirables. Le paracétamol est sensiblement mieux toléré que l’aspirine. Il présente toutefois le désavantage d’être moins efficace que l’aspirine auprès de certains individus. L’ibuprofène est une molécule (ensemble d’atomes d’un corps simple reliés les uns aux autres par des liaisons très fortes) qui possède des vertus antalgiques, antipyrétiques (contre la hausse de la température) tout en présentant l’avantage d’une bonne tolérance pour l’organisme, même pris à dose élévée (1200 mg par 24 heures). Ces vertus recommandent l’ibuprofène dans les cas de douleurs chroniques ou récidivantes (dentaires, gynécologiques, rhumatismales) ainsi que celles de maladies ostéo-articulaires avant le passage aux anti-inflammatoires non stéroïdiens.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Mal de tête, nausées, fièvre, douleur au ventre... Dans quelle mesure peut-on traiter ces maux sans avis médical préalable? Le processus douloureux est parfaitement connu: quelle que soit sa cause, la douleur est toujours le résultat de la stimulation des terminaisons nerveuses situées dans les viscères, les muscles, la peau, les articulations. Le message douloureux progresse de sa source jusqu’au cerveau par l’intermédiaire des voies sensitives. Là, il se transforme en sensation consciente dans la région du thalamus. Toute douleur mérite d’être calmée car elle ralentit, si maintenue, le processus de guérison. Dans cette intention, il importe de savoir avec précision à quel moment il convient d’intervenir. D’où la nécessité d’identifier médicalement le trouble qui l’occasionne. Une fois cette étape...