Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Formule 1 - GP d'Australie La F1 a entamé son marathon

L’aéroport de Melbourne affichera complet ce soir. Aussitôt le GP d’Australie terminé, et au-delà du prochain rendez-vous à Sao Paulo, dans quinze jours, bon nombre d’équipes et de pilotes du «F1 circus» retourneront vers l’Europe et Silverstone pour trois jours d’essais. Il y a ceux qui, comme Prost-Peugeot, ont du temps à rattraper, un programme de travail chargé pour résoudre les problèmes, améliorer la performance. Et ceux qui, comme McLaren-Mercedes, courent constamment après l’excellence. «Il ne faut pas croire, si vous l’emportez en Australie, que vous allez dominer la saison. Un championnat se gagne en améliorant sans cesse votre voiture, en la faisant évoluer, en la développant. Quoi qu’il en soit, en ce qui nous concerne, nous ne pourrons pas exprimer tout notre potentiel avant quatre courses», dit Ron Dennis, le patron de l’équipe anglo-allemande. McLaren-Mercedes sera ainsi présente mardi, mercredi et jeudi à Silverstone avec Olivier Panis pour travailler, travailler encore. «Je disposerai d’une voiture hybride sur laquelle nous allons tester des nouvelles pièces», précise le pilote français. Petite touche par petite touche, les Flèches d’argent, Mika Hakinen et David Coulthard, espèrent ainsi trouver l’arme fatale qui leur permettra de remporter le duel qui va les opposer cette saison encore à Ferrari, à Michael Schumacher et à Rubens Barrichello, dans la course au titre mondial. L’importance du 3e pilote La Scuderia, en revanche, n’a prévu aucun essai avant le Brésil. Il est vrai que l’équipe italienne ne dispose pas comme sa rivale d’un troisième pilote d’expérience comme McLaren avec Panis. «Nous ne disposons pas de quatrième voiture et nos pilotes sont dans la nature. Après le Brésil, par contre, nous aurons des essais», indique-t-on chez Ferrari. «Le rôle d’Olivier sera très important, avait annoncé Ron Dennis lors de la présentation de la MPA/15. Avec un programme marathon d’un Grand Prix tous les quinze jours, c’est lui qui sera chargé d’effectuer tout le développement afin de ménager Mika Hakkinen et David Coulthard». Chez Jordan-Mugen Honda, chez Prost-Peugeot comme chez Ferrari, pas de troisième pilote du calibre d’Olivier Panis, vainqueur au volant d’une Ligier-Honda à Monaco (1996). Et, entre les Grands Prix d’Australie et du Brésil, ce sont Jarno Trulli (mardi et mercredi) et Heinz-Harald Frentzen (jeudi), d’un côté, Jean Alesi, de l’autre, qui s’attelleront à la tâche. Et quelle tâche ! Eddie Jordan craignait samedi pour la fiabilité de ses monoplaces. Alain Prost, lui, avait connu le calvaire vendredi et samedi matin. De multiples pannes, une tare sur l’AP03 impossible à localiser malgré le travail des mécaniciens et ingénieurs jusqu’à 3 heures et demie du matin samedi pour tenter de trouver une solution, l’équipe française a des moments bien difficiles devant elle. Grand Prix, essais privés, la Formule 1 a entamé en Australie un marathon qui ne se terminera que le 22 octobre en Malaisie sur le circuit de Sepang. Il sera alors temps de penser aux vacances. Un mot absent du vocabulaire dans les écuries de F1 pendant huit mois.
L’aéroport de Melbourne affichera complet ce soir. Aussitôt le GP d’Australie terminé, et au-delà du prochain rendez-vous à Sao Paulo, dans quinze jours, bon nombre d’équipes et de pilotes du «F1 circus» retourneront vers l’Europe et Silverstone pour trois jours d’essais. Il y a ceux qui, comme Prost-Peugeot, ont du temps à rattraper, un programme de travail chargé pour résoudre les problèmes, améliorer la performance. Et ceux qui, comme McLaren-Mercedes, courent constamment après l’excellence. «Il ne faut pas croire, si vous l’emportez en Australie, que vous allez dominer la saison. Un championnat se gagne en améliorant sans cesse votre voiture, en la faisant évoluer, en la développant. Quoi qu’il en soit, en ce qui nous concerne, nous ne pourrons pas exprimer tout notre potentiel avant quatre...