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Actualités - Chronologie

Cyclisme - Paris-Nice VDB et les autres

Lance Armstrong et Richard Virenque sont attendus dimanche au départ de Paris-Nice mais pour le favori, le Belge Frank Vandenbroucke, le danger se situe ailleurs. «Lance n’en est encore que dans sa phase de préparation», avertit Johan Bruyneel, le directeur sportif de l’US Postal. «Paris-Nice arrive trop tôt pour moi», répond en écho Richard Virenque, même si le Varois s’est distingué l’an passé en terminant deuxième de l’étape principale du côté de Valberg (Alpes-Maritimes). Ni l’Américain ni le Français ne sont en mesure de rivaliser avec les hommes en forme de mars, surtout dans la perspective du contre-la-montre du col d’Eze de nouveau inscrit au programme de la course au soleil. Tout le contraire, en somme, de Frank Vandenbroucke, le seul ancien vainqueur (en 1998) au départ après le forfait du Suisse Alex Zuelle. «Bien sûr, c’est l’homme à battre», admet Roger Legeay, aux commandes d’une formation qui aligne deux prétendants au podium, les Américains Bobby Julich et Jonathan Vaughters, ses deux principales recrues de l’intersaison. «Vandenbroucke marche fort, on l’a vu le week-end dernier en Belgique. Il n’a pas gagné mais il n’a pas été battu physiquement». Pour le directeur sportif du Crédit agricole, le problème se résume à une question simple dans son énoncé : Comment battre VDB ? Autrement dit, comment prendre en défaut ce coureur de talent, déjà en forme, bon tacticien de surcroît et entouré par une équipe à sa dévotion ? Les faux jumeaux du Colorado «Collectivement, les Cofidis étaient au-dessus du lot en Belgique», soupire Roger Legeay. «Ils ont les moyens de contrôler la course même si le parcours est favorable aux attaquants. Mais attention aux Mapei qui se situaient presqu’au même niveau». La première équipe mondiale présente un duo italien de qualité, avec Daniele Nardello, qui parvient à maturité, et l’espoir Giuliano Figueras. Francesco Casagrande représente aussi l’Italie et les Français espèrent en Laurent Brochard voire Stéphane Heulot. Mais les références du chronomètre parlent d’abord en faveur de Julich et de Vaughters, les deux faux jumeaux du Colorado qui se retrouvent désormais dans la même équipe. Le premier, qui a connu une année blanche après sa troisième place du Tour 1998, connaît parfaitement le col d’Eze, situé à quelques kilomètres seulement de son domicile français. Le second, en évidence dans le récent Tour méditerranéen, excelle dans les contre-la-montre en côte, même si Eze ne peut se comparer au Ventoux où l’Américain avait gagné le chrono du dernier Dauphiné. Pour VDB, le danger se situe enfin du côté d’Alexandre Vinokourov, le Kazakh qui fut l’une des révélations de l’année 1999 (victoire au Dauphiné). «Il a déjà annoncé que Paris-Nice serait son premier objectif», rapporte Vincent Lavenu, son ancien directeur sportif qui regrette encore de n’avoir pu s’aligner financièrement pour le conserver dans son effectif. «L’an dernier, il avait joué de malchance en tombant dans la première étape (fracture de la clavicule). Mais on peut lui faire confiance». Parole d’expert. «Vino», désormais dans l’équipe Telekom, remplace avantageusement l’Allemand Jan Ullrich à cette époque de la saison. L’équipe Crédit agricole à Paris-Nice : Bobby Julich et Jonathan Vaughters (É-U), Chris Boardman (G-B), Magnus Backstedt (Suè), Fabrice Gougot, Anthony Langella et Anthony Morin (Fra), Stuart O’Grady (Aus).
Lance Armstrong et Richard Virenque sont attendus dimanche au départ de Paris-Nice mais pour le favori, le Belge Frank Vandenbroucke, le danger se situe ailleurs. «Lance n’en est encore que dans sa phase de préparation», avertit Johan Bruyneel, le directeur sportif de l’US Postal. «Paris-Nice arrive trop tôt pour moi», répond en écho Richard Virenque, même si le Varois s’est distingué l’an passé en terminant deuxième de l’étape principale du côté de Valberg (Alpes-Maritimes). Ni l’Américain ni le Français ne sont en mesure de rivaliser avec les hommes en forme de mars, surtout dans la perspective du contre-la-montre du col d’Eze de nouveau inscrit au programme de la course au soleil. Tout le contraire, en somme, de Frank Vandenbroucke, le seul ancien vainqueur (en 1998) au départ après le forfait du...