Red Shoe, la marque de chaussures libanaises, est déjà connue des Irakiens : le fabricant avait un point de vente à Bagdad en 1975. L’objectif de Khaled Khatib, directeur de la société, est de rouvrir un magasin dans la capitale d’ici la fin de l’année. «Il s’agit d’un investissement pour l’avenir», explique-t-il. Car, dans l’immédiat, le nombre de clients potentiels est vraiment limité. «Une paire est vendue à environ 80 dollars, c’est très cher, mais il existe tout de même un petit marché pour deux à trois mille paires dans un premier temps».
Red Shoe, la marque de chaussures libanaises, est déjà connue des Irakiens : le fabricant avait un point de vente à Bagdad en 1975. L’objectif de Khaled Khatib, directeur de la société, est de rouvrir un magasin dans la capitale d’ici la fin de l’année. «Il s’agit d’un investissement pour l’avenir», explique-t-il. Car, dans l’immédiat, le nombre de clients potentiels est vraiment limité. «Une paire est vendue à environ 80 dollars, c’est très cher, mais il existe tout de même un petit marché pour deux à trois mille paires dans un premier temps».
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