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Actualités - Reportages

Les libanais font valoir leur expertise

L’Irak est davantage qu’un débouché pour les exportations libanaises, et certains membres de la délégation qui a participé à la foire de Bagdad avaient à proposer aux Irakiens un autre type de relations économiques. Par exemple, l’idée de Pierre Achkar, président de l’Association des hôteliers, est d’étudier le marché irakien en vue de proposer la coopération technique du Liban voire la gestion directe de certains hôtels par des Libanais expérimentés. Les touristes ne se pressent pas encore à Bagdad, mais les hommes d’affaires affluent déjà, explique-t-il, sans compter qu’il faut préparer l’infrastructure hôtelière en prévision de la levée de l’embargo aérien. «Il existe 3 000 chambres d’hôtel à rénover dans la capitale, les Irakiens pourraient bénéficier de l’expertise libanaise en la matière», dit-il. Pour Raïf Kassem, producteur de sucre, l’objectif est similaire : sa contribution consiste à participer à la modernisation technologique de la production de betterave sucrière. «Les capacités de productions irakiennes sont encore limitées, mais en quelques mois nous avons déjà réussi à améliorer les résultats de l’usine et la qualité des betteraves de 50 %». L’Irak détient trois sucreries dont seulement trois fonctionnent, la troisième étant située en zone kurde. «Les problèmes sont multiples, il faut améliorer les équipements, la qualité des semences, les techniques de préparation des terres, augmenter la densité des plantations à l’hectare, etc.».
L’Irak est davantage qu’un débouché pour les exportations libanaises, et certains membres de la délégation qui a participé à la foire de Bagdad avaient à proposer aux Irakiens un autre type de relations économiques. Par exemple, l’idée de Pierre Achkar, président de l’Association des hôteliers, est d’étudier le marché irakien en vue de proposer la coopération technique du Liban voire la gestion directe de certains hôtels par des Libanais expérimentés. Les touristes ne se pressent pas encore à Bagdad, mais les hommes d’affaires affluent déjà, explique-t-il, sans compter qu’il faut préparer l’infrastructure hôtelière en prévision de la levée de l’embargo aérien. «Il existe 3 000 chambres d’hôtel à rénover dans la capitale, les Irakiens pourraient bénéficier de l’expertise libanaise en...