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Actualités - Chronologie

Prendre le risque de bâiller

Le bâillement est un mécanisme inné, agréable. Mais il comporte certains dangers. Il implique, en effet, une baisse de vigilance et / ou provoque des crampes pouvant parfois aller jusqu’au décrochement de la mâchoire. Si ce comportement n’est pas uniquement le propre de l’homme, puisque les échographies permettent de constater que des fœtus de 11 semaines bâillent aux corneilles, il n’est pas réservé aux seuls mammifères! Oiseaux et poissons bâillent également. Face à son origine et sa finalité, cependant, les chercheurs restent perplexes. Selon un psychologue de l’Université du Maryland, à Baltimore, le bâillement est associé aux transitions du régime de fonctionnement cérébral. «On bâille, soutient-il, quand on se réveille, lorsqu’on a sommeil ou quand on s’ennuie. Mais on bâille aussi avant de réaliser une performance». Cet avis est partagé par un autre psychologue, Ronald Baenninger (Philadelphie), pour qui le bâillement précède une période d’activité intense. Une explication de son aspect contagieux serait de permettre la synchronisation des états cérébraux de plusieurs membres d’un groupe, hypothèse tirée un peu par les cheveux.
Le bâillement est un mécanisme inné, agréable. Mais il comporte certains dangers. Il implique, en effet, une baisse de vigilance et / ou provoque des crampes pouvant parfois aller jusqu’au décrochement de la mâchoire. Si ce comportement n’est pas uniquement le propre de l’homme, puisque les échographies permettent de constater que des fœtus de 11 semaines bâillent aux corneilles, il n’est pas réservé aux seuls mammifères! Oiseaux et poissons bâillent également. Face à son origine et sa finalité, cependant, les chercheurs restent perplexes. Selon un psychologue de l’Université du Maryland, à Baltimore, le bâillement est associé aux transitions du régime de fonctionnement cérébral. «On bâille, soutient-il, quand on se réveille, lorsqu’on a sommeil ou quand on s’ennuie. Mais on bâille aussi avant de...