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Actualités - Chronologie

Diététique Histoire de vitamines

Chaque année, à pareille époque, les forces accumulées durant l’été se volatilisent et on se sent épuisés. Résultat, chaque virus ou chaque microbe devient source d’infection. Rhumes, angines, grippes se succèdent. Pour limiter les dégâts et éviter de s’épuiser, les vitamines sont des alliées précieuses. Soit en les incorporant dans l’alimentation, soit en comprimés ou autres préparations pharmaceutiques appropriées. Une découverte capitale C’est en 1910 que fut découverte la première vitamine par le Dr Funck, qui isola de l’enveloppe du riz une substance capable de prévenir et de guérir le redoutable béribéri. Cauchemar des marins et des démunis, cette grave affection cutanée était provoquée par des carences en vitamines B. La substance extraite du riz se révéla être indispensable à l’homme. Dr Funck lui donna le nom d’«amine vitale», appellation qui ne tarda pas à se transformer en vitamine. On définit donc une vitamine comme étant une substance indispensable au bon fonctionnement de l’organisme. Il s’agit en fait de principes vitaux, contenus en doses infinitésimales dans les végétaux et les animaux. Principes qui agissent comme des catalyseurs, permettant de très nombreuses réactions essentielles au corps humain: assimilation, croissance, développement, entretien de la fonction vitale. Après la découverte des vitamines et durant un certain nombre d’années, les médecins ont cru que seules les carences importantes étaient susceptibles d’entraîner des désordres. Actuellement, il est admis que les diverses vitamines interviennent dans de nombreuses et multiples réactions cellulaires et que des carences, même très légères, peuvent être responsables de perturbations de l’organisme, même en dehors de toute maladie. Dans les pays où la surconsommation alimentaire pose plus de problèmes que la sous-alimentation, il n’existe plus de véritables carences en dehors des régimes farfelus et en l’absence de tout autre état pathologique. Quoique l’abus d’alcool, de tabac, de certains produits peut entraîner des carences. En hiver, les besoins de l’organisme en vitamines augmentent pour lutter contre le froid, la fatigue, les infections. Il est donc important de veiller sur sa ration vitaminique durant les mois les plus froids. Cinq règles d’or 1- Préférer les aliments frais ou surgelés aux produits transformés, cuisinés ou raffinés. 2- Manger régulièrement des fruits et des légumes crus. 3- Les vitamines A, B9, C, D et K sont très sensibles à l’oxygène de l’air. Éviter donc de stocker les aliments trop longtemps dans le réfrigérateur. Les cuisiner et les consommer vite. 4- L’eau peut «délaver» les vitamines. Éviter donc de laisser tremper les aliments. Les laver sous l’eau courante. Préférer la cuisson à la vapeur. 5- La chaleur détruit les vitamines (B1, B9, C). Réduire le temps de cuisson et éviter la consommation de plats trop souvent surchauffés.
Chaque année, à pareille époque, les forces accumulées durant l’été se volatilisent et on se sent épuisés. Résultat, chaque virus ou chaque microbe devient source d’infection. Rhumes, angines, grippes se succèdent. Pour limiter les dégâts et éviter de s’épuiser, les vitamines sont des alliées précieuses. Soit en les incorporant dans l’alimentation, soit en comprimés ou autres préparations pharmaceutiques appropriées. Une découverte capitale C’est en 1910 que fut découverte la première vitamine par le Dr Funck, qui isola de l’enveloppe du riz une substance capable de prévenir et de guérir le redoutable béribéri. Cauchemar des marins et des démunis, cette grave affection cutanée était provoquée par des carences en vitamines B. La substance extraite du riz se révéla être indispensable à...