Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

En bref Turquie Ecevit se félicite d'une décision du Sénat français

Le Premier ministre turc Bulent Ecevit s’est félicité de la décision du Sénat français de ne pas débattre d’une proposition de loi reconnaissant le «génocide» du peuple arménien par les Turcs en 1915, sujet épineux pour les relations franco-turques. M. Ecevit a exprimé ses remerciements à ce sujet lors d’un entretien avec l’ambassadeur de France en Turquie, M. Jean-Claude Cousseran, qui lui a fait ses adieux, a indiqué l’agence Anatolie. M. Cousseran a été nommé directeur général de la Sécurité extérieure (DGSE), les services de renseignements français. Cette proposition qui avait été adoptée fin mai 1998, à l’unanimité, à l’Assemblée nationale (Chambre basse du Parlement), provoquant de vives réactions d’Ankara, n’a pas été inscrite à l’ordre du jour du Sénat. Cette question ne sera donc pas discutée en séance plénière au Sénat (Chambre haute) dans l’immédiat. Erevan affirme que jusqu’à 1,3 million d’Arméniens ont été tués en 1915 par les Turcs. Selon Ankara, qui rejette catégoriquement le terme de «génocide», ce chiffre serait d’environ 300 000. M. Ecevit a exprimé à l’ambassadeur de France, prochain président en exercice de l’Union européenne, qui a donné en décembre le statut de candidat à la Turquie, son «malaise» au sujet des réactions européennes aux condamnations et arrestations de membres du parti prokurde de la démocratie du peuple (HADEP), a précisé l’agence.
Le Premier ministre turc Bulent Ecevit s’est félicité de la décision du Sénat français de ne pas débattre d’une proposition de loi reconnaissant le «génocide» du peuple arménien par les Turcs en 1915, sujet épineux pour les relations franco-turques. M. Ecevit a exprimé ses remerciements à ce sujet lors d’un entretien avec l’ambassadeur de France en Turquie, M. Jean-Claude Cousseran, qui lui a fait ses adieux, a indiqué l’agence Anatolie. M. Cousseran a été nommé directeur général de la Sécurité extérieure (DGSE), les services de renseignements français. Cette proposition qui avait été adoptée fin mai 1998, à l’unanimité, à l’Assemblée nationale (Chambre basse du Parlement), provoquant de vives réactions d’Ankara, n’a pas été inscrite à l’ordre du jour du Sénat. Cette question ne sera...