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Actualités - Reportages

Un lien entre les législations des pays méditerranéens

Le programme Metap de la Banque mondiale (BM) finance un projet de soutien aux législations relatives aux études d’impact environnemental à l’échelle des pays méditerranéens. M. Rachid Nafti, coordinateur de projet au Metap et membre du Centre international des technologies de l’environnement de Tunis, explique que ce projet est opérationnel dans quatorze pays : Liban, Syrie, Égypte, Jordanie, Palestine, Tunisie, Maroc, Algérie, Turquie, Chypre, Croatie, Slovénie, Albanie et Bosnie. Toujours selon M. Nafti, ce projet du Metap porte essentiellement sur trois activités en relation avec les systèmes d’études d’impact environnemental : – Observation du fonctionnement du système à l’échelle des pays : compatibilité avec les standards internationaux, travail en coopération avec les équipes locales pour une amélioration du rendement, etc. – Développement des capacités nationales à préparer et surveiller l’application des études d’impact, et à la formation d’autres instances comme les ONG, le secteur privé ou les universités. – Création d’un réseau reliant toutes les organisations concernées par les études d’impact dans ces pays, afin de favoriser l’échange du savoir et de l’expérience. À cette fin, un site Internet sera mis au point, contenant toutes les informations relatives au sujet. Interrogé sur le financement, M. Nafti précise : «Ce projet est financé par la BM et ne coûte rien aux pays concernés. Le coût est relativement modique puisque les activités portent surtout sur l’assistance technique et la formation. Le budget pour cette année est d’environ 500 000 dollars». Le projet a débuté en janvier 1999 et il n’existe pas de date précise pour son achèvement. L’une des principales expertises dont profite le projet est celle du Centre d’études environnementales à l’Université de Manchester, d’où est issu M. Clive George, également directeur de projet au Metap. M. George explique que ce centre a été créé, il y a quinze ans, grâce à un financement de l’Union européenne (UE) qui encourageait alors les États membres à développer de telles législations environnementales. «Après notre expérience en Europe, nous avons pensé étendre nos activités pour aider d’autres régions», poursuit-il. «L’année dernière, nous avons travaillé dans un certain nombre de pays comme l’Égypte, l’Inde, l’Ukraine, la Russie… Nous assistons ces pays dans l’implantation de lois environnementales, dont le concept est nouveau dans le monde. Ce sont des législations flexibles dans le sens où elles permettent d’exploiter les ressources limitées, tout en offrant des solutions aux problèmes environnementaux importants des pays».
Le programme Metap de la Banque mondiale (BM) finance un projet de soutien aux législations relatives aux études d’impact environnemental à l’échelle des pays méditerranéens. M. Rachid Nafti, coordinateur de projet au Metap et membre du Centre international des technologies de l’environnement de Tunis, explique que ce projet est opérationnel dans quatorze pays : Liban, Syrie, Égypte, Jordanie, Palestine, Tunisie, Maroc, Algérie, Turquie, Chypre, Croatie, Slovénie, Albanie et Bosnie. Toujours selon M. Nafti, ce projet du Metap porte essentiellement sur trois activités en relation avec les systèmes d’études d’impact environnemental : – Observation du fonctionnement du système à l’échelle des pays : compatibilité avec les standards internationaux, travail en coopération avec les équipes locales pour une...