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Actualités - Reportages

Solida : pour une dépolitisation de la question des détenus

Rendre publique la cause des détenus et des disparus libanais durant et après la guerre libanaise et ébruiter la question des détentions politiques et arbitraires, tel est l’objectif de l’action entreprise par Solida (Soutien aux Libanais détenus arbitrairement), un mouvement fondé en 1996 à Paris. Œuvrant en collaboration étroite avec leurs correspondants au Liban, à savoir le Comité des disparus, le Comité de suivi des détenus libanais dans les geôles israéliennes et le Comité des familles des détenus libanais en Syrie, Solida tente depuis plusieurs années de braquer les feux sur la question des détentions. Dans un communiqué publié conjointement par Solida et les Nouveaux droits de l’homme-Liban, à l’occasion du nouveau millénaire, les deux mouvements on réitéré leur demande adressée aux autorités israéliennes, syriennes et libanaises de cesser tout recours à la détention arbitraire et aux tortures ; et de procéder à la libération de toutes les personnes détenues arbitrairement. Ils ont également appelé les autorités internationales à poursuivre leurs efforts en faveur des droits de l’homme au Liban, en Syrie et en Israël. La question des détenus est-elle dénuée de toute tentative de récupération politique ? Certainement pas, répond un responsable de Solida, Wadih al-Asmar, qui estime que toute l’action consiste précisément à dépolitiser et à dépassionner ce dossier, dont les incidences politiques sont manifestes. Entre-temps, ce sont encore des centaines de détenus libanais qui croupissent dans les prisons israéliennes et syriennes.
Rendre publique la cause des détenus et des disparus libanais durant et après la guerre libanaise et ébruiter la question des détentions politiques et arbitraires, tel est l’objectif de l’action entreprise par Solida (Soutien aux Libanais détenus arbitrairement), un mouvement fondé en 1996 à Paris. Œuvrant en collaboration étroite avec leurs correspondants au Liban, à savoir le Comité des disparus, le Comité de suivi des détenus libanais dans les geôles israéliennes et le Comité des familles des détenus libanais en Syrie, Solida tente depuis plusieurs années de braquer les feux sur la question des détentions. Dans un communiqué publié conjointement par Solida et les Nouveaux droits de l’homme-Liban, à l’occasion du nouveau millénaire, les deux mouvements on réitéré leur demande adressée aux autorités...