« Once A Thief » : John Woo et la télé Avec Face-Off, l’un des plus gros succès du box-office en 1997, John Woo est devenu la coqueluche d’Hollywood. Affable et timide, cet homme de 53 ans est né à Canton. «À 3 ans, les médecins chinois me disaient condamné par un mal incurable. Mon père s’est battu, leur a dit que j’aurais un destin exceptionnel et a dilapidé sa fortune pour me guérir». C’est parce que la vie n’a pas toujours été rose qu’à l’écran John Woo voit souvent rouge. «Très tôt, j’ai dû apprendre à me battre. J’aurais pu mal tourner». Devenu le spécialiste des films de kung-fu de Hongkong, il aspire à autre chose et envisage même, en 1985, d’abandonner sa carrière. Sa rencontre avec l’acteur-auteur-producteur Tsui Hark le fait changer d’avis. De leur collaboration naissent les cultissimes The Killer, Syndicat du crime et autre Balle dans la tête. Des films mêlant violence chorégraphiée et esthétisante et rapports humains virils et sincères. Sa source d’inspiration? Les comédies musicales avec Fred Astaire et les films de Jacques Demy! John Woo s’est aussi laissé tenter par la télévision. Sa série Once A Thief débute cette semaine chez nous. Un mélange détonnant d’action et de violence. Diffusion lundi à 20h30 sur MTV «La Cinquième Rencontre» : tant qu’il y aura de la danse Né dans les quartiers populaires de New York, le rap s’est imposé un peu partout dans le monde. À Paris, Marseille, Alger, Londres ou Berlin des rappers prennent la parole... Ainsi que Tony Maskot – son nom est à lui seul tout un programme – célèbre danseur et fondateur d’une école de danse. Diffusion lundi à 21h00 sur le Canal 9 « Connaissance »: Dakar, quand les génies se fâchent. Documentaire de Philippe Costantin et Catherine Clément Au Sénégal, se pratique encore aujourd’hui le N’Doep, un rite de guérison festif et déchaîné qui mobilise une société tout entière. Le N’Doep, rite majeur de la petite ethnie Lébou, dure plusieurs jours. Cette longue cérémonie magique a pour objet la guérison de malades souffrant de désordres mentaux, de dépression ou de troubles organiques d’origine psychique. À Gueule-Tapée, dans la banlieue de Dakar, le réalisateur a bénéficié d’un accès privilégié, à un N’Doep et a pu en saisir, pendant toute une semaine, les diverses phases publiques et secrètes. Des entretiens avec le médecin Erik Godossou, psychiatre sénégalais spécialiste du rite, et la prêtresse officiante N’Datté, par ailleurs sage-femme à l’hôpital de Dakar, permettant d’en comprendre la fonction et les développements. Diffusion vendredi à 22h00 sur le Canal 9
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats « Once A Thief » : John Woo et la télé Avec Face-Off, l’un des plus gros succès du box-office en 1997, John Woo est devenu la coqueluche d’Hollywood. Affable et timide, cet homme de 53 ans est né à Canton. «À 3 ans, les médecins chinois me disaient condamné par un mal incurable. Mon père s’est battu, leur a dit que j’aurais un destin exceptionnel et a dilapidé sa fortune pour me guérir». C’est parce que la vie n’a pas toujours été rose qu’à l’écran John Woo voit souvent rouge. «Très tôt, j’ai dû apprendre à me battre. J’aurais pu mal tourner». Devenu le spécialiste des films de kung-fu de Hongkong, il aspire à autre chose et envisage même, en 1985, d’abandonner sa carrière. Sa rencontre avec l’acteur-auteur-producteur Tsui Hark le fait changer d’avis. De leur collaboration naissent...