Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Une main en moins

N’ayant plus affronté d’alligator à mains nues depuis dix ans, le chef indien James Billie a voulu se remettre à l’épreuve. Il peut aujourd’hui porter en amulette l’annulaire de sa main droite. «Quand on m’enterrera, il ne devra pas manquer un seul morceau de moi», a déclaré, de son lit d’hôpital, l’infortuné président de la tribu séminole de Floride au Miami Herald. Renouant avec une forme de lutte qu’il pratiqua dès l’âge de cinq ans, Billie avait décidé de défier un alligator de deux mètres devant une centaine de touristes en visite dans la réserve indienne de Big Cypress, dans les Everglades de Floride. Après coup, il reconnaît avoir commis une erreur de débutant : croyant avoir solidement bloqué d’une main la gueule immergée du puissant reptile, il plongea l’autre main sous l’eau et s’aperçut alors qu’il n’avait saisi qu’une seule mâchoire. Sa main droite devenait une proie facile pour son adversaire, qui lui arracha un doigt et en lacéra plusieurs autres.
N’ayant plus affronté d’alligator à mains nues depuis dix ans, le chef indien James Billie a voulu se remettre à l’épreuve. Il peut aujourd’hui porter en amulette l’annulaire de sa main droite. «Quand on m’enterrera, il ne devra pas manquer un seul morceau de moi», a déclaré, de son lit d’hôpital, l’infortuné président de la tribu séminole de Floride au Miami Herald. Renouant avec une forme de lutte qu’il pratiqua dès l’âge de cinq ans, Billie avait décidé de défier un alligator de deux mètres devant une centaine de touristes en visite dans la réserve indienne de Big Cypress, dans les Everglades de Floride. Après coup, il reconnaît avoir commis une erreur de débutant : croyant avoir solidement bloqué d’une main la gueule immergée du puissant reptile, il plongea l’autre main sous l’eau et...