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Actualités - Conferences De Presse

Jambes saines à amputer

Un chirurgien britannique a reconnu avoir amputé d’une jambe saine deux hommes, un Anglais et un Allemand gravement perturbés psychologiquement, qui lui avaient demandé de pratiquer cette opération. Robert Smith, chirurgien dans un hôpital de Falkirk, en Écosse, a précisé que les deux hommes souffraient d’une affection psychologique affectant profondément la perception de leur propre corps. Ils étaient chacun maladivement persuadés que leur jambe était «malade» et avaient l’un et l’autre par le passé «tenté ou planifié de se blesser pour effectuer eux-mêmes (cette) amputation». Finalement, le médecin a accepté de les opérer en septembre 1997 et avril 1999 et chacun s’est montré «très reconnaissant», a-t-il dit lors d’une conférence de presse. «Après l’amputation, ils ont tous deux rapidement retrouvé la santé et se sont montrés par la suite ravis de leur nouveau statut». Le Dr Smith, 52 ans, s’est déclaré «persuadé d’avoir fait un acte approprié pour ces patients». «Cela m’a pris un an et demi pour me décider à opérer le premier, mais c’est probablement l’une des interventions les plus satisfaisantes que j’ai faites», a-t-il expliqué. La direction de l’hôpital a reproché au médecin de ne l’avoir pas informé de ces cas exceptionnels avant de prendre sa décision. Quant au porte-parole de l’association professionnelle des psychiatres britanniques, le Dr Ian Medley, il a souligné qu’il y avait un risque sérieux chez de tels malades qu’ils transfèrent leur fixation sur un autre membre après l’amputation.
Un chirurgien britannique a reconnu avoir amputé d’une jambe saine deux hommes, un Anglais et un Allemand gravement perturbés psychologiquement, qui lui avaient demandé de pratiquer cette opération. Robert Smith, chirurgien dans un hôpital de Falkirk, en Écosse, a précisé que les deux hommes souffraient d’une affection psychologique affectant profondément la perception de leur propre corps. Ils étaient chacun maladivement persuadés que leur jambe était «malade» et avaient l’un et l’autre par le passé «tenté ou planifié de se blesser pour effectuer eux-mêmes (cette) amputation». Finalement, le médecin a accepté de les opérer en septembre 1997 et avril 1999 et chacun s’est montré «très reconnaissant», a-t-il dit lors d’une conférence de presse. «Après l’amputation, ils ont tous deux rapidement...