Le procureur général près la Cour d’appel du Liban-Nord, M. Raymond Oueydat, a ouvert une enquête concernant la découverte du corps de Marcel Antoine Kikano à Thoum, dans le caza de Batroun, au bord de la mer, revolver dans la main. Les premières investigations des FSI avaient abouti à la thèse du suicide, la victime ayant eu plusieurs problèmes financiers et contracté un grand nombre de dettes. Les enquêteurs sont cependant restés perplexes du fait que le revolver était toujours dans la main de Kikano lorsque le corps a été retrouvé, ce qui n’est jamais le cas lorsqu’il s’agit d’un suicide par balles. M. Oueydat a donc demandé la poursuite de l’enquête pour déterminer si Kikano avait été victime d’un meurtre organisé ou s’il s’était vraiment suicidé.
Le procureur général près la Cour d’appel du Liban-Nord, M. Raymond Oueydat, a ouvert une enquête concernant la découverte du corps de Marcel Antoine Kikano à Thoum, dans le caza de Batroun, au bord de la mer, revolver dans la main. Les premières investigations des FSI avaient abouti à la thèse du suicide, la victime ayant eu plusieurs problèmes financiers et contracté un grand nombre de dettes. Les enquêteurs sont cependant restés perplexes du fait que le revolver était toujours dans la main de Kikano lorsque le corps a été retrouvé, ce qui n’est jamais le cas lorsqu’il s’agit d’un suicide par balles. M. Oueydat a donc demandé la poursuite de l’enquête pour déterminer si Kikano avait été victime d’un meurtre organisé ou s’il s’était vraiment suicidé.
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