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Actualités - Chronologie

Gemmes La magie de la turquoise

En tout temps, en tout lieu, la turquoise a connu un accueil proche de l’engouement. Dans les temps reculés, elle était censée protéger les chasseurs et les guerriers, voire les rendre invisibles! Au Moyen Âge, elle symbolisait des gouttes tombées du ciel, opposée au rouge ardent des pierres de l’enfer (rubis et grenats). Sur les parures et particulièrement les ceintures orientales, elle alternait avec le corail. Les Monghols l’associaient au rubis birman dans les ornements des poignées de leurs poignards. Dans la cour des sultans, coupes, flacons, narguilés étaient couverts de petites turquoises carrées. Les plus belles se trouvaient dans le Trésor d’Iran. En particulier, une amulette taillée en forme de cœur et gravée d’un verset du Coran. Quant aux Chinois, ils ont sculpté de nombreux flacons à opium dans des turquoises provenant du Tibet. Les Aztèques incrustaient des turquoises dans les ornements du nez et leurs pendentifs d’oreille. Ils incrustaient de mosaïques de pierres dans leurs armes en guise de talismans et parfois même dans les crânes de leurs morts. La plus belle qualité des turquoises, dite «turquoise de Perse», provient des gisements du nord-est de l’Iran. Mais celles d’Afghanistan, d’Australie orientale, du Tibet, du sud-ouest des États-Unis, de la Tanzanie et d’Eilat en Israël, ne sont nullement de qualité négligeable. Quatre mille ans av. J-C, d’importants gisements étaient exploités afin de procurer la matière première à de joyaux-parures et surtout, réduite en poudre, à un fard-médicament pour les yeux. La qualité première de la turquoise est révélée par sa couleur: un bleu ciel intense sans nuance de mauve. Mais la pierre étant poreuse, sa teinte reste délicate. Il faut lui éviter la chaleur, les corps gras et les acides (crèmes cosmétiques, parfums et sueur). Il est conseillé de ne pas la porter à même la peau mais la protéger par une monture d’orfèvrerie adéquate.
En tout temps, en tout lieu, la turquoise a connu un accueil proche de l’engouement. Dans les temps reculés, elle était censée protéger les chasseurs et les guerriers, voire les rendre invisibles! Au Moyen Âge, elle symbolisait des gouttes tombées du ciel, opposée au rouge ardent des pierres de l’enfer (rubis et grenats). Sur les parures et particulièrement les ceintures orientales, elle alternait avec le corail. Les Monghols l’associaient au rubis birman dans les ornements des poignées de leurs poignards. Dans la cour des sultans, coupes, flacons, narguilés étaient couverts de petites turquoises carrées. Les plus belles se trouvaient dans le Trésor d’Iran. En particulier, une amulette taillée en forme de cœur et gravée d’un verset du Coran. Quant aux Chinois, ils ont sculpté de nombreux flacons à opium dans...