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Actualités - Communiques Et Declarations

Fermeture des écoles normales supérieures : décision contestée

La suggestion de fermeture de certaines écoles normales supérieures (pour la formation des enseignants du secondaire) a suscité des réactions indignées de la part de députés. Pour sa part, M. Mohammed Youssef Beydoun, ministre de l’Éducation nationale et de la Culture, a nié que les écoles normales qui doivent fermer leurs portes soient celles qui se trouvent dans les régions éloignées. Il a assuré que la décision finale revenait au Conseil des ministres. M. Beydoun a précisé que la fermeture de ces établissements ne surviendrait pas durant l’année scolaire en cours. Les formateurs de ces écoles normales continueront leur travail jusqu’en septembre afin de ne pas interrompre les préparations aux nouveaux programmes. Selon le projet, onze écoles normales devraient rester opérationnelles, et elles seront distribuées sur les différentes régions libanaises. Au fait, pourquoi la fermeture de certaines écoles normales a-t-elle été décidée ? Selon des informations qui sont parvenues à L’Orient-Le Jour, la décision ministérielle a été motivée par le fait que ces écoles normales se seraient multipliées pendant les années de guerre et que seule une poignée d’entre elles auraient été actives. De même, pour ce qui est de la fermeture des écoles publiques, il ne s’agirait que de celles qui ne fonctionnent plus que de nom. Mais les députés ne l’entendent pas tous de cette oreille. M. Ala’eddine Terro s’est demandé si la décision du ministre de l’Éducation «est due au fait que le rôle de ces écoles normales était terminé, ou est une conséquence de la politique d’austérité préconisée par les responsables, et qui affecterait en premier lieu le secteur scolaire». Pour sa part, M. Fayez Ghosn s’est demandé si «les dernières décisions de M. Beydoun, notamment concernant la région du Koura et ses environs où il est prévu que des écoles publiques ferment leurs portes, ne sont pas arbitraires».
La suggestion de fermeture de certaines écoles normales supérieures (pour la formation des enseignants du secondaire) a suscité des réactions indignées de la part de députés. Pour sa part, M. Mohammed Youssef Beydoun, ministre de l’Éducation nationale et de la Culture, a nié que les écoles normales qui doivent fermer leurs portes soient celles qui se trouvent dans les régions éloignées. Il a assuré que la décision finale revenait au Conseil des ministres. M. Beydoun a précisé que la fermeture de ces établissements ne surviendrait pas durant l’année scolaire en cours. Les formateurs de ces écoles normales continueront leur travail jusqu’en septembre afin de ne pas interrompre les préparations aux nouveaux programmes. Selon le projet, onze écoles normales devraient rester opérationnelles, et elles seront...