La Russe Anna Kournikova continue d’occuper beaucoup de place dans les journaux, de défrayer la chronique sentimentale et de signer des contrats fabuleux, mais elle n’a toujours pas gagné le moindre tournoi. À 19 ans et demi, elle en est pourtant au début de sa sixième saison sur le circuit. «Elle progresse», a commenté avec bienveillance l’Américaine Lindsay Davenport, à laquelle elle a pris seulement deux fois son service avec douze balles de break. N°1 victorieuses : depuis 1926, la n°1 mondiale a gagné 43 des 69 Internationaux d’Australie, ce qui donne un pourcentage de 62,3 %, le plus élevé des quatre tournois du Grand chelem. Depuis le début de l’ère Open, en 1969, ce pourcentage est toutefois descendu à 45,1 %, avec 14 victoires de la n°1 mondiale en 31 tournois. Haute Court’ure : avant son élimination par la Russe Elena Likhovtseva, l’Américaine Serena Williams faisait autant sensation à Melbourne avec sa tenue qu’avec ses performances. Suivant des cours de mode à l’Art Institute de Floride, elle a activement participé à sa création. Des maisons de luxe et de haute couture commencent d’autre part à s’intéresser au tennis. Dans ce domaine comme dans bien d’autres, la Française Suzanne Lenglen fut une pionnière dans les années 20. Ses tenues étaient en effet signées Jean Patou. Contrôle permanent : après avoir perdu contre la Suissesse Martina Hingis, la Française Sandrine Testud s’est présentée accompagnée d’une policière australienne pour répondre aux questions des journalistes. «Je n’arrive pas à faire pipi pour le contrôle antidopage», a-t-elle expliqué en buvant régulièrement de l’eau. Effectués par tirage au sort au début, les contrôles deviennent systématiques à partir des quarts de finale. «J’ai l’impression que nous allons être contrôlées souvent cette année», a commenté Testud, surveillée de près par son ange gardien. Dans l’œil : au cours du match qu’il a gagné contre le Français Arnaud Clément, le Marocain Younes el-Aynaoui a expédié une balle dans le public d’un coup de raquette par dépit. Cela arrive assez souvent et cela vaut un avertissement. En la circonstance, la balle est allée dans l’œil d’un enfant et le gentil Younes s’est confondu en excuses. La même chose est déjà arrivée à une petite ramasseuse de balles, touchée par Tim Henman, à Wimbledon. Pour s’excuser, le champion britannique avait envoyé des fleurs à sa victime.
La Russe Anna Kournikova continue d’occuper beaucoup de place dans les journaux, de défrayer la chronique sentimentale et de signer des contrats fabuleux, mais elle n’a toujours pas gagné le moindre tournoi. À 19 ans et demi, elle en est pourtant au début de sa sixième saison sur le circuit. «Elle progresse», a commenté avec bienveillance l’Américaine Lindsay Davenport, à laquelle elle a pris seulement deux fois son service avec douze balles de break. N°1 victorieuses : depuis 1926, la n°1 mondiale a gagné 43 des 69 Internationaux d’Australie, ce qui donne un pourcentage de 62,3 %, le plus élevé des quatre tournois du Grand chelem. Depuis le début de l’ère Open, en 1969, ce pourcentage est toutefois descendu à 45,1 %, avec 14 victoires de la n°1 mondiale en 31 tournois. Haute Court’ure : avant son...
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