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Actualités - Interviews

Automobile Le patron de PSA toujours hostile aux fusions-acquisitions pour son groupe

Les fusions-acquisitions, qui se multiplient dans le secteur, ne sont pas une «solution appropriée au défi de la mondialisation du marché automobile», affirme le patron de PSA Peugeot Citroën, Jean-Martin Folz, dans un entretien au Journal du Dimanche. «L’avenir d’un groupe automobile n’est pas de fabriquer 3 millions de voitures identiques mais d’avoir l’offre la plus diversifiée», poursuit M. Folz, qui se dit en revanche favorable à des partenariats ponctuels. Ainsi, «le groupe DaimlerChrysler nous a proposé une coopération pour leur fournir des éléments d’une nouvelle Smart. En nous disant néanmoins qu’il ne savait pas encore s’ils souhaitaient développer un nouveau modèle, faire une deux ou quatre places ni faire cette voiture seul ou avec un tiers», souligne-t-il. «Quand DaimlerChrysler aura répondu à ces trois questions, nous reprendrons la discussion», affirme M. Folz. «PSA Peugeot Citroën a une stratégie claire et n’en change pas. Nous ne pensons pas que les fusions-acquisitions soient une solution appropriée au défi de la mondialisation du marché automobile. En tout cas, pas pour un groupe de notre taille», ajoute M. Folz. «Je ne vois pas ce que nous apporteraient les affres d’une fusion ou d’une acquisition» alors que «nous avons le plus fort taux de croissance de l’industrie automobile», ajoute le PDG, dont le groupe n’a jamais vendu autant de voitures qu’en 1999, avec une progression de 10,4 % des ventes, dans un marché qui progresse de 5 %.
Les fusions-acquisitions, qui se multiplient dans le secteur, ne sont pas une «solution appropriée au défi de la mondialisation du marché automobile», affirme le patron de PSA Peugeot Citroën, Jean-Martin Folz, dans un entretien au Journal du Dimanche. «L’avenir d’un groupe automobile n’est pas de fabriquer 3 millions de voitures identiques mais d’avoir l’offre la plus diversifiée», poursuit M. Folz, qui se dit en revanche favorable à des partenariats ponctuels. Ainsi, «le groupe DaimlerChrysler nous a proposé une coopération pour leur fournir des éléments d’une nouvelle Smart. En nous disant néanmoins qu’il ne savait pas encore s’ils souhaitaient développer un nouveau modèle, faire une deux ou quatre places ni faire cette voiture seul ou avec un tiers», souligne-t-il. «Quand DaimlerChrysler aura...