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Actualités - Chronologie

La Buba confiance dans l'euro

La monnaie unique européenne qui a fêté en début d’année son premier anniversaire va «probablement devenir une monnaie forte cette année», a estimé samedi le président de la Bundesbank Ernst Welteke, à l’issue d’un G7-Finances à Tokyo. «Notre objectif est que la valeur de notre monnaie soit stable, c’est notre but. Si nous avons une monnaie stable, nous aurons une monnaie forte», a-t-il déclaré à quelques journalistes. Interrogé pour savoir quand cela se produira, il a répondu : «Probablement cette année, nous aurons une monnaie forte». Il a admis qu’il y avait quelques risques inflationnistes en Europe actuellement «à cause des prix pétroliers» mais il a indiqué que cela n’allait pas durer. «Nous prévoyons une baisse des prix (du pétrole) à partir de la deuxième moitié de l’année», a-t-il dit. Il a admis que l’Europe avait encore du pain sur la planche en matière de réformes structurelles, en réponse à une question sur les pressions américaines en ce sens. «En Europe, nous savons que nous avons besoin de réformes structurelles. Nous savons ce que nous devons faire», a-t-il indiqué. Mais il a souligné que les Européens, de leur côté, avaient «des inquiétudes concernant les États-Unis en raison du déséquilibre de leurs comptes courants et de l’évolution des ratios d’épargne aux États-Unis». Il a également indiqué que l’Europe était inquiète du niveau du marché boursier puisque que (le président de la Réserve fédérale) «Alan Greenspan avait indiqué que le niveau rationnel pour le Dow Jones était de 7 000 points et qu’il est à plus de 10 000».
La monnaie unique européenne qui a fêté en début d’année son premier anniversaire va «probablement devenir une monnaie forte cette année», a estimé samedi le président de la Bundesbank Ernst Welteke, à l’issue d’un G7-Finances à Tokyo. «Notre objectif est que la valeur de notre monnaie soit stable, c’est notre but. Si nous avons une monnaie stable, nous aurons une monnaie forte», a-t-il déclaré à quelques journalistes. Interrogé pour savoir quand cela se produira, il a répondu : «Probablement cette année, nous aurons une monnaie forte». Il a admis qu’il y avait quelques risques inflationnistes en Europe actuellement «à cause des prix pétroliers» mais il a indiqué que cela n’allait pas durer. «Nous prévoyons une baisse des prix (du pétrole) à partir de la deuxième moitié de l’année», a-t-il...