À la suite de l’article paru dans notre édition du vendredi 7 janvier 2000 concernant la gestion des ressources en eau au Liban et les grands projets hydrauliques prévus ou en cours d’exécution sur ce plan, le directeur général de l’Office des eaux de Beyrouth, M. Rizk Freiha, nous communique certaines précisions portant sur l’action menée par l’OEB au cours des dernières années en vue de réhabiliter et de renouveler les réseaux de distribution de l’eau dans divers secteurs de la capitale et de ses banlieues. Nous reproduisons ci-dessous les indications fournies par M. Freiha à ce propos : «1- Nous relevons dans l’entrée en matière de l’article “De grands projets hydrauliques en gestation” ce qui suit : “Selon les rapports périodiques du CDR, le travail effectué au niveau de la réhabilitation et de l’installation de réseaux d’eau potable dans la capitale et les régions est considérable”. Et nous relevons dans l’entrée en matière de l’article “Des kilomètres de réseaux restaurés ou installés” ce qui suit : “La réhabilitation des réseaux d’eau potable et des stations d’épuration à Beyrouth et dans les régions en plus de l’installation de nouvelles canalisations non entretenues durant les années de guerre rendaient le gaspillage démesuré et l’alimentation en eau potable inefficace et risquée (exposition à la pollution à titre d’exemple)”. Nous vous informons qu’à partir de 1991, l’OEB a, par ses propres moyens, renouvelé et réhabilité ses réseaux à travers la capitale, sa banlieue Nord-Est, allant du bord de mer jusqu’à la cote +300 m (entre Nahr el-Kalb au Nord et Beyrouth) et une petite partie de sa banlieue Sud (Furn el-Chebbak et quelques quartiers de Aïn el-Remmaneh et de Chiyah). Ces travaux concernant le remplacement des conduites vétustes et la réalisation de nouvelles installations de diamètres allant de 60 mm à 250 mm et plus, dont la longueur totale est de 273 325 mètres répartis suivant les années comme suit : en 1991 21 918 m 1992 26 906 m 1993 41 417 m 1994 37 539 m 1995 36 799 m 1996 33 090 m 1997 16 461 m 1998 25 913 m 1999 33 282 m Total du renouvellement 273 325 m des conduites en neuf ans Il faut ajouter à cela 40 000 m de tuyaux en polyéthylène reliant les conduites de distribution aux immeubles. 2- Nous relevons aussi dans l’entrée en matières de l’article “De grands projets hydrauliques en gestation” ce qui suit : “Le gaspillage dans les réseaux de Beyrouth est tombé de plus de 80 % à 50 % et il devrait atteindre le seuil des 20 %”. La vérité est la suivante : En 1990, à la fin des événements, les fuites dans les réseaux de l’OEB s’évaluaient à 62 %. Mais après les réparations d’urgence, les changements des tuyaux et la réalisation de nouvelles installations, tels qu’indiqués ci-dessus, les fuites sont tombées à 30 % (2 % dans le réseau primaire d’adduction, 6 % dans le réseau secondaire de distribution et 22 % dans le réseau tertiaire reliant le secondaire aux immeubles des abonnés). Pour diminuer ces dernières, l’OEB a, depuis deux ans, entamé le changement du réseau tertiaire, lequel est composé essentiellement de conduites en fer galvanisé très vulnérables, par des conduites en polyéthylène. Ce qui a réduit énormément les fuites. Il faut toutefois mentionner que des quantités d’eau assez importantes vont en pure perte chez les abonnés (pas de valves à flotteurs sur un grand nombre de réservoirs, dont les trop-pleins déversent constamment, des siphons qui fuient, des installations vétustes dans les immeubles délabrés, etc). Cette perte s’ajoute aux fuites du réseau dans de grandes proportions. Là, l’OEB aurait besoin de l’intervention de la presse pour sensibiliser les abonnés afin de réduire ce gaspillage. 3- En troisième lieu, nous relevons que ce qui est écrit sous la photographie de l’entrée de l’usine de Dbayé n’est pas conforme aux faits pour deux raisons : a- La station de Dbayé n’est pas une station d’épuration. C’est une station de traitement et de pompage d’eau potable. b- L’augmentation de la capacité de traitement de l’usine de Dbayé est passée de 280 000 m3/j à 430 000 m3/j et non pas à 375 000 m3/j comme indiqué dans le journal, et la capacité de pompage de 250000 m3/j à 500 000 m3/j».
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats À la suite de l’article paru dans notre édition du vendredi 7 janvier 2000 concernant la gestion des ressources en eau au Liban et les grands projets hydrauliques prévus ou en cours d’exécution sur ce plan, le directeur général de l’Office des eaux de Beyrouth, M. Rizk Freiha, nous communique certaines précisions portant sur l’action menée par l’OEB au cours des dernières années en vue de réhabiliter et de renouveler les réseaux de distribution de l’eau dans divers secteurs de la capitale et de ses banlieues. Nous reproduisons ci-dessous les indications fournies par M. Freiha à ce propos : «1- Nous relevons dans l’entrée en matière de l’article “De grands projets hydrauliques en gestation” ce qui suit : “Selon les rapports périodiques du CDR, le travail effectué au niveau de la réhabilitation et...