Peut être pensez-vous que je ne m’intéresse aux programmes de la télé que dans le seul but de me déprimer. Rassurez-vous, il existe, dans notre quotidien, bien d’autres motifs de déprime. Je vous épargne la liste tant elle est longue. Je ne regarde pas non plus la télé dans le but d’y trouver un moyen d’assouvrir mes instincts destructeurs et négatifs. Heureusement pour moi, je ne suis ni maso, ni sado : la critique peut être «constructive», et parfois même «admirative». Vous savez, à ce propos, que je suis un accro de Hyam Abou Chédid pour avoir, à plus d’une reprise, souligné l’intelligence avec laquelle cette dernière évolue d’année en année, en améliorant à chaque fois son image et en se renouvellant dans le choix des émissions qu’elle produit. Je n’en veux pour preuve que le récent Kello Tamsil. Je n’en dirai pas plus: je suis pour la paix des ménages. Accro, je le suis depuis peu de Carole Samaha pour laquelle je flippe depuis que j’ai vu à l’antenne le clip d’une chanson composée pour elle par Oussama Rahbani et dans laquelle elle est entourée d’un orchestre d’une cinquantaine de musiciens. On a vu grand pour elle, à juste raion. Car, depuis quelques années, je suis avec intérêt le parcours de celle que j’ai vu débuter. Chanteuse dotée d’une personnalité magnétique, elle est aussi une excellente actrice dont les prestations sur scène – je pense en particulier à celle qu’elle fit sous la direction de Nidal Achkar – m’ont toujours subjugué. Ajouter à cela la classe, la beauté et l’élégance. Que peut-on demander de plus? Dans le monde du show-business où le talent n’est pas toujours le seul critère de réussite, Carole Samaha mérite de se faire une place. Et cette place ne sera, j’en suis sûr, qu’exceptionnelle. P.S.: Deux ou trois choses que je sais d’elle (s), film de J.L. Godard avec Marine Vlady.
Peut être pensez-vous que je ne m’intéresse aux programmes de la télé que dans le seul but de me déprimer. Rassurez-vous, il existe, dans notre quotidien, bien d’autres motifs de déprime. Je vous épargne la liste tant elle est longue. Je ne regarde pas non plus la télé dans le but d’y trouver un moyen d’assouvrir mes instincts destructeurs et négatifs. Heureusement pour moi, je ne suis ni maso, ni sado : la critique peut être «constructive», et parfois même «admirative». Vous savez, à ce propos, que je suis un accro de Hyam Abou Chédid pour avoir, à plus d’une reprise, souligné l’intelligence avec laquelle cette dernière évolue d’année en année, en améliorant à chaque fois son image et en se renouvellant dans le choix des émissions qu’elle produit. Je n’en veux pour preuve que le récent Kello...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.