La moitié des Brésiliens déclarent avoir peur de sortir le soir à cause de la violence, selon une enquête de l’Université de Sao Paolo publiée par la presse locale. Par ailleurs, 93 % des 1 600 personnes interrogées dans 10 villes du Brésil (Porto Alegre, Sao Paulo, Rio de Janeiro, Belo Horizonte, Salvador, Recife, Belem, Manaus, Porto Velho et Goiania) pensent que la violence s’est aggravée depuis l’an dernier. Cette enquête démontre que les jeunes sont les plus exposés à la violence, la responsable de l’étude, Nancy Cardia, estimant que cela est dû au fait qu’ils refusent de changer leurs habitudes ou de cesser de sortir le soir. Au total 48 % des moins de 20 ans disent connaître une personne qui s’est battue, 38 % connaissent quelqu’un qui a été impliqué dans des bagarres entre bandes et 38 % une personne qui sort toujours armée. Un sur quatre déclare avoir connu quelqu’un qui a été assassiné. L’étude cite notamment le cas d’une jeune fille de 17 ans, vivant à Belo Horizonte (capitale du Minas Gerais, sud-est), qui ne sort plus seule ni de jour, ni de nuit après avoir été attaquée à 19 reprises par des bandes d’adolescents dans le centre-ville. Cette enquête démontre également une augmentation de la violence pour combattre la violence, 35 % des personnes interrogées approuvant le meurtre pour vengeance, 28 % l’exécution d’une personne qui représente un danger pour la société et 13 % se déclarant favorables à la création de «milices» pour tuer les «indésirables».
La moitié des Brésiliens déclarent avoir peur de sortir le soir à cause de la violence, selon une enquête de l’Université de Sao Paolo publiée par la presse locale. Par ailleurs, 93 % des 1 600 personnes interrogées dans 10 villes du Brésil (Porto Alegre, Sao Paulo, Rio de Janeiro, Belo Horizonte, Salvador, Recife, Belem, Manaus, Porto Velho et Goiania) pensent que la violence s’est aggravée depuis l’an dernier. Cette enquête démontre que les jeunes sont les plus exposés à la violence, la responsable de l’étude, Nancy Cardia, estimant que cela est dû au fait qu’ils refusent de changer leurs habitudes ou de cesser de sortir le soir. Au total 48 % des moins de 20 ans disent connaître une personne qui s’est battue, 38 % connaissent quelqu’un qui a été impliqué dans des bagarres entre bandes et 38 % une...
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