Jusqu’au 31 janvier 2000, le Circus, rue Monot, accroche les peintures de Jean-Claude Retif, un artiste français qui a déjà exposé à Beyrouth lors de la Fiad, l’année dernière. Autodidacte, Retif a élaboré son propre style, fait de couleurs posées par larges touches de tons purs, de lumière et de transparence. Dans ces dernières toiles, il s’est inspiré du monde du cirque et de celui de la tauromachie, qu’il représente néanmoins d’un pinceau que les critiques étrangers qualifient de «futuriste». Et qui lui a valu de nombreux prix dans son pays : «Salon de printemps d’Angers», «Salon de Nantes», «Pris d’Avignon», «Prix de La Rochelle», «Grand prix d’Automne d’Aix en Provence»...
Jusqu’au 31 janvier 2000, le Circus, rue Monot, accroche les peintures de Jean-Claude Retif, un artiste français qui a déjà exposé à Beyrouth lors de la Fiad, l’année dernière. Autodidacte, Retif a élaboré son propre style, fait de couleurs posées par larges touches de tons purs, de lumière et de transparence. Dans ces dernières toiles, il s’est inspiré du monde du cirque et de celui de la tauromachie, qu’il représente néanmoins d’un pinceau que les critiques étrangers qualifient de «futuriste». Et qui lui a valu de nombreux prix dans son pays : «Salon de printemps d’Angers», «Salon de Nantes», «Pris d’Avignon», «Prix de La Rochelle», «Grand prix d’Automne d’Aix en Provence»...
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