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Actualités - Reportages

Le Golan en chiffres

Avec une superficie de 1 860 km2, le Golan est actuellement divisé en deux parties : une partie libérée depuis 1974, qui regroupe quelques villages et 80 % de la ville de Koneïtra et représente 20 % du territoire (600 km2), et une autre sous occupation israélienne dans laquelle vivent 23 000 Syriens regroupés dans 5 villages : Majdel Chams ; Békaata, Massaada, Aïn Kenyé et Ghajar. Cette partie du Golan regroupait 244 villages entièrement rasés par les Israéliens qui ont édifié sur les décombres 43 colonies de peuplement abritant entre 17 000 et 20 000 colons. Le Golan, dans lequel étaient déployés des observateurs de l’Onu depuis 1956, a été perdu par la Syrie en 1967. Mais dans la foulée de la guerre de 1973 et des négociations menées sous la houlette de M. Henry Kissinger, la Syrie a recouvré 20 % du territoire, alors que l’Undof a été créée pour veiller au désengagement des belligérants des deux côtés de la ligne de démarcation. Si, du côté syrien, le terrain est totalement praticable, du côté israélien, une ligne de défense a été édifiée : fossé, terrains minés et fils barbelés. Après avoir commencé par mener une résistance armée, les habitants du Golan ont choisi de mener une résistance passive, notamment à la suite de la décision d’annexion du Golan prise par le gouvernement israélien, le 14/12/81. Ils ont ainsi refusé cette décision en rejetant la citoyenneté israélienne et ont organisé des manifestations de protestation. C’est au cours de l’une d’elles qu’est morte Ghalia Farhat, symbole de la résistance du Golan. Seuls 800 habitants, des exilés palestiniens de 48, ont choisi la nationalité israélienne. Le Golan assure un quart de la consommation israélienne en eau. Région riche, elle est convoitée pour ses ressources agricoles, aquatiques et touristiques, sans parler d’un enjeu stratégique que, toutefois, les Syriens minimisent.
Avec une superficie de 1 860 km2, le Golan est actuellement divisé en deux parties : une partie libérée depuis 1974, qui regroupe quelques villages et 80 % de la ville de Koneïtra et représente 20 % du territoire (600 km2), et une autre sous occupation israélienne dans laquelle vivent 23 000 Syriens regroupés dans 5 villages : Majdel Chams ; Békaata, Massaada, Aïn Kenyé et Ghajar. Cette partie du Golan regroupait 244 villages entièrement rasés par les Israéliens qui ont édifié sur les décombres 43 colonies de peuplement abritant entre 17 000 et 20 000 colons. Le Golan, dans lequel étaient déployés des observateurs de l’Onu depuis 1956, a été perdu par la Syrie en 1967. Mais dans la foulée de la guerre de 1973 et des négociations menées sous la houlette de M. Henry Kissinger, la Syrie a recouvré 20 % du...